Histoire de la musique en bandes dessinées PDF

JMG Le Clézio, Mme Zhang Lu,  Un écrivain du siècle et du monde , entretien. Pour plus d’informations et pour en paramétrer l’utilisation, cliquez histoire de la musique en bandes dessinées PDF. Session d’enregistrement de la musique du film Nouvelle-France à Prague en 2004. Peut-on mesurer la place de la musique dans un film ?


L’Histoire de la musique en bandes dessinees De l’Antiquité à nos joursTous les moments les plus marquants de l’histoire la plus exaltante de l’humanité -l’histoire de la musique- vous sont présentés dans ce livre gai, coloré et spirituel. Tout est là: – la musique de l’âge de pierre, le chant grégorien si rigoureux, les mélodies enchanteresses des troubadours, la polyphonie de l’époque médiévale, la diversité musicale de la Renaissance, le génie de Bach, la fécondité de Haendel, la divine magie de Mozart, l’âme prométhéenne de Beethoven, le chant patriotique de Verdi, le lyrisme blessé de Puccini, les rythmes primitifs (ataviques de Stravinsky), les expériences peu orthodoxes de Cage… Ce livre nous promène le long d’un chemin jalonné d’aventures diverses et passionnantes, toutes présentées dans des dessins qui nous amusent en même temps qui nous informent. Les auteurs de cette histoire n’ont ni fondé d’empires ni découvert de terres inconnues… Ils n’ont pas traversé l’océan déchaîné ni exploré les bas-fonds du système solaire – mais avec passion, tendresse, dévouement, ils ont ouvert une porte sur l’univers le plus beau et le plus profond qui soit… La Musique. Succès mondial ! Traduit dans plus de 17 langues !

Mais l’essai n’est pas concluant et le procédé du son sur disque rencontrera par la suite les mêmes déboires liés à la perte de synchronisme entre les deux machines. Deux ans auparavant, en 1892, Émile Reynaud avait inventé le dessin animé avec son Théâtre optique, hébergé par le Musée Grévin. Cette tradition de fête foraine sera reprise depuis dans la majorité des salles de cinéma et dans les foires. Un piano ou un violon faisaient l’affaire, mais dans les salles des quartiers riches, un orchestre de quelques instrumentistes améliorait l’accompagnement musical. Cette réussite technique ne fut certainement pas étrangère aux expériences suivantes.

Indications de bruitage du film muet américain Victory, réalisé en 1913 par J. Au fil des années, les projections s’étoffent de bruitages et de commentaires. Comme au théâtre, les bruits sont reconstitués selon des techniques éprouvées, des noix de coco pour les sabots des chevaux, des grelots pour les calèches, une tôle de fer pour l’orage, une planchette articulée pour les coups de feu, un ventilateur armé d’un carton frottant sur les pales pour les moteurs de voiture, et bien d’autres accessoires. En 1924, Western Electric mettait au point un procédé de son sur disque qui semblait infaillible, baptisé le Vitaphone.

Une vitesse de rotation qui reviendra plus tard avec le disque microsillon. Le procédé était très fiable et son utilisation commerciale réussie avec des films tels que Don Juan en 1926 et surtout, en 1927, Le Chanteur de jazz qui assura son succès auprès du public et des exploitants de salles. Mais le Vitaphone était encore à la merci d’un incident touchant l’intégrité de la pellicule argentique. Sa fonction expressive se situe à plusieurs niveaux associés ou non, dramatique, lyrique, esthétique ou symbolique dans un rapport plus ou moins distancié avec ce qui se passe sur l’écran, que ce soit pour caractériser ou illustrer musicalement la scène, lui conférer un pouvoir émotionnel sur le spectateur, voire lui faire jouer le rôle d’un personnage ou un événement symbolique par l’usage d’un leitmotiv. Les premières partitions écrites spécifiquement pour le cinéma jouent généralement le même rôle que les morceaux du répertoire classique qu’elles remplacent : elles ne font que soutenir le discours cinématographique, souvent avec emphase et redondance.

Petit à petit, la musique brise le cocon de simple accompagnement sonore. Elle dépasse son rôle d’illustration pour apporter une dimension supplémentaire chargée de sens. Au-delà de son apport esthétique, elle devient utile et participe au récit. Les Dents de la mer de Steven Spielberg. En 1969, le rock fait son apparition dans la musique de film. La bande originale enchaîne les tubes. La commercialisation des musiques de film devient populaire.

Les ventes de bandes originales explosent en proposant une compilation de morceaux connus. La musique devient indissociable de l’image et nombreux sont les réalisateurs qui lui accordent une place de choix. Steven Spielberg sur la musique écrite par John Williams pour Indiana Jones. Dans le jargon des sémiologues, une musique ajoutée est qualifiée de  hors-diégèse . Les réalisateurs et les producteurs sont conscients de son importance, notamment de l’émotion qu’elle peut susciter chez le spectateur, des pleurs associés aux violons à l’excitation d’une musique saccadée avec un son saturé, en passant par l’inquiétude, l’angoisse ou l’inconfort d’une musique dissonante. Dans certains cas, le réalisateur est guidé par une musique, une chanson, un morceau qu’il a en tête, et qui pourra faire partie ou pas de la musique du film.

Marc-Olivier Dupin soulignait déjà que :  Les Anglo-saxons ont une exigence plus équilibrée dans les différents champs de la création concourant à la confection du film. Ils accordent un soin particulièrement attentif à la musique et la bande son dans toutes ses composantes. Ce soin n’a évidemment pas pour seule explication le budget alloué à la musique. D’autres raisons expliquent également la place et l’impact de la musique dans une œuvre cinématographique car l’art sonore n’en est qu’une composante, parmi d’autres mais pouvant être utilisée selon les différents résultats possibles qu’escompte le réalisateur.

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