Genèse (Littérature) PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Bereshit sur un rouleau de Torah. Elle genèse (Littérature) PDF poursuit avec le récit des origines de l’humanité, qui continue dans la parasha suivante et constitue, selon les milieux académiques, la version hébraïque d’une Histoire Primitive qui se retrouve dans d’autres peuples sémites et constitue leur fonds culturel commun.


A l’origine ce livre avait pour titre : Noise. Noise est un vieux mot, de l’ancien français, qui dit le bruit et la fureur, le tumulte des choses et la haine des hommes. Noise désigne le chaos. Ce livre tente de décrire d’aussi près que possible ce qui, dans la nature ou la culture, est chaotique et multiple. C’est un livre des commencements. Parce qu’il essaie d’écouter la formation fragile des choses et messages à partir de cette rumeur, ses premiers lecteurs ont voulu qu’il se nomme : Genèse. Mieux vaut prendre ce mot dans son sens le plus humble et le plus foisonnant pour éviter la mésentente : petites naissances, devenirs nombreux, possibles abondants, évanouissements. Vénus apparaît, dit-on, au-dessus des eaux. Quel est donc l’état de la mer, à l’aube de sa venue ? Elle est tumultueuse, agitée, dangereuse. La mer est bruyante, Vénus est turbulente.

Article détaillé : Résumé du Livre de la Genèse. Dieu a créé le monde ex nihiloSH1, P1, les créatures qui le peuplent, dont le premier couple de l’humanité en six jours, parachevant Son œuvre le septième jour par le sabbathJNR1. Un maqam est un système de modes musicaux utilisé dans la musique arabe mélodique classique. Le premier chapitre de la Genèse sur une coquille d’œuf – Musée d’Israël.

Dieu suscita des luminaires dans les cieux pour distinguer entre le jour et la nuit, servir de signes pour les saisons, pour les jours, pour les années, et servir de luminaires pour éclairer la terre. Dieu les plaça dans le firmament des cieux pour remplir leurs fonctions, et Il vit que c’était bien. Dieu vit que c’était bon, et bénit êtres aquatiques et volatiles de fructifier et se multiplier. Il donna la végétation au couple et aux animaux en nourriture. Dieu S’abstint de l’acte de créer, bénissant et sanctifiant le septième jour, le déclarant saint. Dieu planta un jardin à l’orient d’Éden, suscitant la germination de tout arbre bon et plaisant, et y plaça l’arbre de vie ainsi que l’arbre de la connaissance du bien et du mal au milieu du jardin.

Dieu plaça l’homme dans le jardin d’Éden pour l’entretenir, et l’autorisa à manger de tout fruit du jardin, à l’exception de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, prévenant l’homme qu’il en mourrait s’il en mangeait. Annonçant qu’il n’était pas bon pour l’homme d’être seul, Dieu décida de lui faire une aide appropriée. Il forma de la terre toutes les bêtes et les oiseaux, qu’Il mena devant l’homme qui les nomma. Gen 2:20 – 3:21 L’homme, Adam, nomma tous les animaux, mais n’en trouva aucun qui soit d’une aide appropriée. L’homme et la femme étaient nus, et n’en éprouvaient point de honte.

Les versets les présentent selon une structure chiastique. Caïn parla à Abel, et lorsqu’ils furent dans le champ, Caïn tua Abel. Lorsque Dieu à demanda Caïn où était son frère, Caïn répondit qu’il ne savait pas, demandant s’il était  le gardien de son frère . Caïn se plaignit à Dieu de ce que sa punition était trop grande pour être supportée, car tout un qui le croiserait pourrait le tuer. Il eut un fils, Hénoch, et fonda une ville, la nommant d’après Hénoch. Neviim rishonim, volume II du Tanakh Ram. Comme dans la parasha, le prophète évoque le pouvoir absolu de Dieu.

1:1 est l’une des seules occurrences, avec Deutéronome 33:21 et Isaïe 46:10, où le terme ne soit pas à la forme  associée,  c’est-à-dire accolée au mot suivant. Isaïe 44:24 évoque le Dieu qui a tout fait, les cieux et la terre, et Lui seul. Jérusalem à une destruction de la création, un retour au tohu-bohu et aux cieux noirs décrits au premier jour. Genèse 2:7, où Dieu forme Adam à partir de la glaise du sol. Les Cherubim de Julius Bate, 1773. 22, le prophète décrit en détail les chérubins. 9 décrit la facilité avec laquelle Dieu créa le monde, par Sa parole, n’ayant qu’à dire pour qu’une chose soit.

17 décrit aussi Dieu brisant les têtes des taninim, ainsi que Son pouvoir sur le cours naturel, puisqu’Il a tout créé, le jour, la nuit, les astres, les saisons, etc. 11 décrit le contrôle de Dieu sur les mers. Le Psaume 95:5 évoque la séparation des eaux et de la terre. Le Psaume 100:3 rappelle que Dieu a fait l’homme. Le Psaume 104 décrit le premier récit de la création dans son style propre, le psalmiste concluant par une prière pour un monde sans péché, celui qui régnait avant la faute d’Adam et sa femme. Dieu, et est donc antérieure à l’Acte de la création, auquel elle assista aux côtés de Dieu. I Chroniques reprend dans ses premiers versets cette généalogie d’Adam, et la poursuit jusqu’à David.

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