France-Angleterre : Un siècle de rivalité sportive PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. France-Angleterre : Un siècle de rivalité sportive PDF par un artiste inconnu, vers 1575.


Ne cherchez plus le livre le plus drôle jamais consacré au sport, vous l’avez en mains. Si vous détestez les énormes fous rires, reposez-le tout de suite. Sinon, plongez-vous dans l’histoire de la plus extraordinaire rivalité sportive jamais inventée. La France et l’Angleterre ont ici choisi pour champions le béret du flamboyant Serge Simon, ancien international de rugby reconverti dans la littérature, et le chapeau melon du flegmatique Darren Tulett, chantre du foot anglais sur Canal +. Au fil de trente-quatre affrontements franco-britanniques légendaires, dans dix-sept sports différents, racontés par l’impartial et érudit historien Serge Laget, se déroule le combat titanesque d’une grenouille et d’un rosbif. Photos hilarantes à l’appui, les deux compères se livrent, avec la plus parfaite fourberie, à un concours de mauvaise foi, truffé de moqueries, mensonges et provocations. Les limites du fair-play sont-elles dépassées ? À vous de juger !

Sa mère Anne Boleyn, exécutée trois ans après sa naissance lui fit perdre son titre de princesse, reçu à sa naissance entériné par le Second Acte de Succession. Ire s’entoura d’un groupe de conseillers de confiance mené par William Cecil pour définir sa politique. Comme reine, l’une de ses premières décisions fut de restaurer l’autorité de l’Église protestante anglaise aux dépens de l’Église catholique promue par sa demi-sœur Marie, comme seule religion d’État. En vieillissant, elle fut surnommée the Virgin Queen, la  Reine Vierge , et cet aspect fut célébré dans de nombreuses œuvres artistiques. Son père était le roi Henri VIII d’Angleterre. Ce dernier était marié à Catherine d’Aragon avec qui il avait eu plusieurs enfants, dont seule Marie, née en 1516, parvint à l’âge adulte.

Elle fut baptisée le 10 septembre, et ses parrains et marraines furent Thomas Cranmer, Henri Courtenay, Élisabeth Howard, duchesse de Norfolk, et Marguerite Wotton, marquise de Dorset. En plus de son propre cursus, elle bénéficia des tuteurs et de l’enseignement dispensé au futur roi, comme les Arts libéraux qui comprennent entre autre, la géométrie, la rhétorique, l’astronomieautant de nouvelles matières propres à satisfaire la curiosité d’une élève particulièrement douée. Enfield avec son demi-frère lorsqu’ils apprennent par Edward Seymour, la mort d’ Henri VIII, leur père, le 28 janvier 1547. Son fils Édouard VI devint roi à l’âge de neuf ans. En janvier 1549, il fut arrêté et accusé de vouloir épouser Élisabeth et de renverser le roi.

Seymour fut décapité le 20 mars 1549. Marie Ire par Anthonis Mor vers 1554. Le roi Édouard VI mourut le 6 juillet 1553 à l’âge de 15 ans. La lettre patente qu’il écrivit avant son décès, fut reconnu comme acte de trahison, selon la loi de Trahison de 1547.

Ce témoignage de solidarité entre les deux sœurs ne dura pas longtemps. Le mécontentement se propagea rapidement dans tout le pays et beaucoup se tournèrent vers Élisabeth. Même s’il est improbable qu’elle ait comploté avec les rebelles, on sait que certains d’entre eux l’avaient approchée. Les soutiens d’Élisabeth dans le gouvernement, dont William Paget, convainquirent néanmoins la reine d’épargner sa demi-sœur en l’absence de preuves solides contre elle.

Le 22 mai, Élisabeth quitta la prison de la Tour de Londres et fut emmenée au palais de Woodstock où elle passa près d’un an en résidence surveillée sous la supervision d’Henry Bedingfeld. Sortie en 1555, Élisabeth gagna Hatfield Palace, sa nouvelle résidence surveillée sous la responsabilité de Sir Thomas Pope jusqu’à la fin du règne de Marie. Le roi Philippe, fils de Charles Quint, qui monta sur le trône d’Espagne en 1556, reconnut la nouvelle réalité politique et se rapprocha de sa belle-sœur. En effet, la reine Marie Ire d’Écosse, cousine d’Élisabeth, pouvait également revendiquer la couronne d’Angleterre.

Cette dernière mourut le 17 novembre 1558, et Élisabeth monta sur le trône. Ire sur le frontispice de la Bible des Évêques de 1568. Les convictions religieuses d’Élisabeth Ire ont fait l’objet de nombreux débats. Par rapport à son intransigeante demi-sœur catholique Marie Ire, elle était plutôt tolérante. De manière générale, elle privilégiait le pragmatisme pour les questions religieuses.

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