Exposition internationale universelle de 1900, catalogue général officiel (Éd.1900) PDF

Vue officielle à vol d’oiseau de l’Exposition. L’Exposition universelle de 1867, également appelée Exposition universelle d’art et d’industrie, est chronologiquement la septième Exposition universelle et la seconde se déroulant à Paris après celle de 1855. Les grands travaux de Paris viennent de se terminer. L’Exposition universelle marque exposition internationale universelle de 1900, catalogue général officiel (Éd.1900) PDF’apogée du Second Empire et le triomphe du libéralisme saint-simonien.


Exposition internationale universelle de 1900, catalogue général officiel…
Date de l’édition originale : 1900

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En 1864, l’empereur Napoléon III décide que la prochaine Exposition universelle aura lieu à Paris en 1867. Le financement est assuré par l’État, la commune et des souscripteurs privés. Afin d’organiser cette Exposition, l’empereur Napoléon III réunit une commission composée de personnages de premier plan appartenant à la vie économique et politique du Second Empire. Le site retenu pour la manifestation est le Champ-de-Mars sur une superficie d’une cinquantaine d’hectares à laquelle s’ajoutent les vingt hectares de l’île de Billancourt. La Commission impériale nomme en mars 1867 Gioachino Rossini président honoraire du Comité de composition musicale. Plan de la zone du Champ-de-Mars, à Paris, avec le bâtiment ovoïde de l’Exposition universelle de 1867.

Palais de l’Exposition universelle de 1867, immense bâtiment occupant tout le Champ-de-Mars. L’ingénieur Jean-Baptiste Krantz dirige à partir de 1865, avec l’architecte Léopold Hardy, la construction d’un gigantesque édifice ovale de 490 mètres sur 380 mètres. Jamais un bâtiment aussi vaste n’est construit en si peu de temps : deux ans. C’est un chantier où s’affairent 26 000 ouvriers. Il est nécessaire de remblayer et d’aplanir les terrains. La colline du Trocadéro est donc nivelée et les terres retirées servent à constituer le parc du Champ-de-Mars. La première gare du Champ-de-Mars, dont les lignes rejoignent la petite ceinture est construite, afin de faciliter l’acheminement des matériaux, puis des visiteurs.

Le bâtiment principal bâti en maçonnerie et en fer est divisé en six galeries thématiques concentriques et en tranches radiales par pays avec au centre un jardin et le musée de l’histoire du travail. Un jeune entrepreneur de constructions métalliques, Gustave Eiffel, se voit confier l’édification de la Galerie des machines. Jean-Baptiste Carpeaux, Ugolin et ses fils. C’est Frédéric Le Play qui a l’idée de ce nouveau concept de  musée de l’histoire du travail  pour raconter l’évolution des régimes industriels. Une section spéciale est consacrée à l’amélioration de la  situation morale et matérielle des travailleurs  avec une présentation d’objets ménagers. Les délégations ouvrières sont invitées à faire des rapports sur ce qu’elles ont observé en fonction de leur profession. Dans la  galerie l’Histoire du travail  Jacques Boucher de Perthes expose un des tout premiers outils préhistoriques, dont l’authenticité vient d’être reconnue, tout comme la justesse de ses théories.

Le photographe Pierre Petit est nommé photographe officiel de l’Exposition. Le graveur Hubert Ponscarme est chargé de réaliser les médailles d’or, d’argent ou de bronze, ornées du profil de l’empereur, qui récompenseront les lauréats. Le sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux expose son marbre monumental Ugolin et ses fils, actuellement exposé au Metropolitan Museum of Art de New York. Pour la première fois les colonies de l’empire français occupent un espace important.

Le Maroc, la Tunisie et l’Algérie sont présentés dans le pavillon central et ont même leur propre commission et leur propre jury pour l’attribution des récompenses. Dans la galerie des matières premières un nouveau métal très léger et résistant attire les curieux : l’aluminium. Des démonstrations de l’utilisation de l’huile de pétrole semble augurer de l’avenir pour ce produit connu depuis l’Antiquité. L’Exposition permet à l’égyptologue Auguste Mariette en tant que membre de la commission vice-royale égyptienne, de produire dans le parc égyptien le résultat de ses travaux. Les Américains Charles et Norton Otis présentent l’ascenseur à frein de sécurité qui avec l’élévation des immeubles deviendra vite indispensable. L’atelier d’arquebuserie de Monsieur Gastinne Renette présente un fusil richement orné et pourvu d’une toute récente amélioration, la cartouche à percussion centrale.

Le savant de Plazanet présente la balance argyrométrique qui améliore la précision de la quantité de métaux précieux utilisés en galvanoplastie. L’inventeur français Henri Giffard propose des ascensions dans un ballon captif à hydrogène de 5 000 m3, situé avenue de Suffren, actionné pour la première fois par un treuil de descente à vapeur. Dans la section X sont présentés des objets destinés à l’amélioration physique et morale, dont une partie présente des produits manufacturés utiles mais peu chers, pour que les classes populaires puissent les acquérir. Guillaume Ier de Prusse, Otto von Bismarck ou le général Von Moltke font partie des hôtes de marque qui visitent l’Exposition.

Les écoliers du département de la Seine bénéficient d’entrées gratuites grâce à un crédit de 10 000 francs, voté le 25 octobre 1866. Manet, Vue de l’Exposition de 1867, Galerie nationale d’Oslo. Le célèbre auteur de contes Hans Christian Andersen est vivement impressionné par les pavillons nationaux et les évolutions technologiques qui s’annoncent. Jules Verne s’est inspiré de l’aquarium géant présenté à l’Exposition et contenant plus de 800 poissons pour décrire le hublot du Nautilus dans Vingt mille lieues sous les mers. C’est à l’occasion de l’Exposition universelle de 1867 que les premiers bateaux-mouche font leur entrée dans la capitale. La Saint-Napoléon, fête nationale de la France célébrée le 15 août, fut l’occasion de réjouissances au sein de l’Exposition aussi. La fête du 15 août 1867 sur le Trocadéro.

Cie pour leurs appareilles de distillation d’alcool. Pavillon russe : des isbas, qui formaient un village russe typique dans le pavillon, sont par la suite vendues. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Exposition universelle: publication internationale autorisée par la commission impériale. Anne-Marie Thiesse, La création des identités nationales, Seuil, Points H296, rééd. Dictionnaire historique du Japon, Volume 1, Seiichi Iwao, Teizō Iyanaga, ed.

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