Encéphale et moelle épinière. Anatomie macroscopique et fonctionnelle PDF

Le système nerveux est un système biologique animal responsable de la coordination des actions avec l’environnement extérieur et de la communication rapide entre les différentes parties du corps. Le système nerveux gère les encéphale et moelle épinière. Anatomie macroscopique et fonctionnelle PDF sensorielles, coordonne les mouvements musculaires et régule le fonctionnement des autres organes. Les seuls animaux multicellulaires à ne pas présenter de système nerveux sont les éponges, les placozoaires et les mesozoaires qui présentent une organisation corporelle simple. Les radiaires présentent un réseau nerveux diffus primitif.


Cet ouvrage est le fruit de longues années d’enseignement de la morphologie, de la vascularisation comme des aspects fonctionnels du système nerveux central. Il est ainsi constitué, à l’exception des coupes sériées et du tronc cérébral, de dessins réalisés au tableau. Il comporte quatre parties essentielles : morphologie externe ; vascularisation artérielle et veineuse ; coupes sériées de l’encéphale, du tronc cérébral et de la moelle ; étude synthétique des principales fonctions du système nerveux central. Les différentes figures de morphologie et de vascularisation sont obtenues par reproduction de photographies, et les coupes sériées de l’encéphale sont réalisées par une méthode technique très simple et donc aisément reproductible en salle de travaux pratiques. Il s’agit donc d’un ouvrage à la fois original par sa présentation, et essentiellement didactique par son contenu. Il est cependant suffisamment précis et détaillé pour être utilisé par un très large public : il s’adresse aussi bien aux étudiants qu’aux patients neurologues, radiologues ou neuro-chirurgiens.

Le système nerveux est composé de deux parties, centrale et périphérique. L’ensemble du système nerveux central est protégé par une enveloppe osseuse, constituée de la boîte crânienne pour l’encéphale et de la colonne vertébrale pour la moelle épinière. D’autres enveloppes de tissu protecteur sont situées entre l’os et le névraxe, ce sont les méninges. Il se renouvelle rapidement et a des fonctions de protection mécanique, anti-infectieuse, nutritive.

Le système nerveux périphérique est constitué de tout ce qui est hors du nevraxe. Le système nerveux est composé de deux types cellulaires : les neurones et les cellules gliales. Le neurone est la cellule principale du fonctionnement du système nerveux. Cette cellule excitable est capable de transmettre un signal de nature électrochimique d’un point à l’autre de l’organisme. Ce signal est constitué par la propagation de dépolarisations de la membrane plasmique couplée à la libération de molécule chimique au niveau des points de connexion avec les autres cellules. Le neurone entre en contact avec les cellules des organes innervés ou avec les autres neurones grâce à la présence de deux types de prolongement : les dendrites et l’axone. La dendrite est un prolongement implanté sur le corps cellulaire.

Il en existe souvent plusieurs pour un même neurone, qui se présentent sous forme d’arborisations fines et courtes, se terminant en de très nombreuses ramifications. Le nombre et la forme des dendrites varient selon le type de neurones et permettent d’identifier partiellement ce dernier. Le sens de conduction de l’influx différencie les dendrites de l’axone. L’axone se présente sous forme d’une tige allongée, de surface lisse, de calibre invariable.

Il n’existe qu’un seul axone par cellule nerveuse, alors qu’il peut exister plusieurs dendrites. Animation montrant la propagation d’un potentiel d’action dans l’axone d’un neurone. C’est ce qui se passe pour les neurones sensoriels de la peau, qui ne possèdent pas de dendrites mais un axone avec deux embranchements : un se dirigeant vers la périphérie et les récepteurs sensoriels et un vers le système nerveux central. Il est néanmoins présent chez l’Homme, surtout au niveau des stries scalariformes. Le système nerveux est doté de cellules supports, appelées cellules gliales.

La fonction la mieux étudiée est la formation de la gaine de myéline autour des axones. Cette gaine isolante permet une conduction du signal électrique beaucoup plus rapide et efficace que sur un axone non myélinisé. Deux types de cellules remplissent cette fonction: les oligodendrocytes et les cellules de Schwann. Les astrocytes sont des cellules qui assurent l’homéostasie et la protection de l’environnement des neurones. Elles participent notamment à la barrière hémato-encéphalique qui isole chez les vertébrés le cerveau du reste de l’organisme.

Elles peuvent également participer à la formation et au fonctionnement des synapses entre les neurones. Les microgliocytes sont les cellules immunitaires du système nerveux. On peut diviser le système nerveux en fonctions somatique et autonome, selon que l’activité fait intervenir la conscience ou non. Cette division permet de comprendre le fonctionnement général de l’interaction du système nerveux avec le reste de l’organisme. Le système nerveux somatique est constitué des neurones impliqués dans les mouvements volontaires et les sensations conscientes. La peau, plus grand organe du corps humain, est innervée par le système neurologique afférent ou centripète. Chacune de ses 240 branches cutanées détecte les stimuli tactiles.

Elles sont organisées en territoire de distribution cutanée. Des surfaces communes à tous les sujets sont qualifiées d’autonome. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le système nerveux autonome, ou système neurovégétatif, dirige et coordonne les fonctions de l’organisme de manière automatique et involontaire. Le système nerveux autonome est formé de deux parties appelées systèmes ortho et parasympathique. Ils sont, en général, antagonistes par les réponses sur les organes cibles.

En revanche, les voies pyramidales ne sont pas indispensables à la réalisation de programmes moteurs automatiques comme la locomotion. D’un point de vue anatomique, le faisceau pyramidal est constitué des axones efférents du cortex moteur. La distinction entre système nerveux et système hormonal est quelquefois floue, notamment à cause des neurohormones : ce sont des molécules produites par des neurones sous le contrôle d’impulsions nerveuses mais déversées dans le sang. La partie du système nerveux dédiée à l’action des muscles forme, avec le squelette et le système musculaire, l’appareil locomoteur. Article principal : Évolution du système nerveux. Les plantes perçoivent les modifications de leur environnement et déclenchent les réponses appropriées afin de s’y adapter. Stefano Mancuso et Frantisek Baluska, fondateurs du Laboratoire international de neurobiologie végétale à Sesto Fiorentino, près de Florence, en déduisent que les plantes ont une sorte de cerveau diffus.

Même si le système nerveux ne figure pas parmi la liste des organes du corps humain, certaines maladies peuvent fréquemment s’y attaquer, tel la sclérose en plaques, une pathologie assez courante après la quarantaine, chez l’homme. Esthésiologie de 240 branches, préface S. Lydie Suty, La lutte biologique, éditions Quæ, 2010, p. Michel Thellier, Les plantes ont-elles une mémoire ? Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 5 décembre 2018 à 18:52.

Le cervelet n’est pas à l’origine du mouvement, il contribue à la coordination et la synchronisation des gestes, et à la précision des mouvements. Il reçoit des signaux en provenance des différents systèmes sensoriels, ainsi que d’autres parties du cerveau et de la moelle épinière. En plus de son rôle direct dans le contrôle moteur, le cervelet est également nécessaire dans différents types d’apprentissages moteurs, le plus remarquable étant l’apprentissage de l’ajustement aux variations dans les relations sensorimotrices. Anatomiquement, le cervelet apparaît comme une structure isolée, située sous les hémisphères cérébraux et derrière le tronc cérébral. Le cortex cérébelleux présente plusieurs types de neurones rangés très régulièrement, les plus importants étant les cellules de Purkinje et les cellules granulaires.

This entry was posted in Fantasy et Terreur. Bookmark the permalink.