Eloge du compromis : Pour une nouvelle pratique démocratique PDF

Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008. Eloge du compromis : Pour une nouvelle pratique démocratique PDF a été soutenu et validé.


Dans le paysage intellectuel français, ce livre pourrait passer pour une provocation. Dans un contexte international, il ne fait que reprendre et approfondir ce que d’autres pays – à commencer par la Belgique – développent depuis longtemps : une certaine dose de pragmatisme politique, associée à une pratique assidue du pluralisme culturel, de la négociation collective, de la capacité à résoudre les différends. La France a plus que d’autres incarné la hantise d’une politique coupée de ses idéaux. Là plus qu’ailleurs, le compromis y a été identifié à la compromission – le renoncement aux valeurs sur l’autel de l’arrangement. Hier stimulant, quand le politique rimait avec l’identité nationale, ce modèle est aujourd’hui dépassé. Ailleurs, le compromis est une pratique inscrite dans les mœurs et les institutions depuis des siècles. Cette situation a des qualités indéniables, mais n’est pas sans risque : à force de chercher des compromis coûte que coûte, elle peut aussi conduire à plaquer les valeurs sur de simples calculs d’intérêt, réduire le compromis au marchandage. Le contre-exemple belge en est l’illustration même. Le compromis serait-il le mal-aimé de la démocratie ? Ou son révélateur le plus puissant ? Loin de refuser les difficultés du moment, des philosophes, sociologues et politologues ont choisi de prendre le sujet à bras le corps. Au total s’esquisse un éloge, non un panégyrique. Un éloge qui voudrait mettre l’accent sur ce qui conditionne l’entente commune : la recherche de l’accord, l’insistance sur les médiations, la supériorité de la discussion rationnelle sur toute forme de repli ou de renoncement. Mais à condition d’en prendre l’exacte mesure : en démocratie, cette volonté est indissociable de la critique. Un éloge donc, en forme d’appel à la circulation des idées.

Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique.

Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité.

La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat. Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel.

Personne ne semble vouloir revenir en arrière. Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée. Par exemple, toutes les personnes qui vivent en France n’ont pas le droit de vote. La raison est partagée par tous les êtres humains.

La raison peut s’élever au-dessus des situations particulières pour ne retenir que ce qui est fondé en raison. La raison pouvait servir de point d’appui au progrès et conduire au bonheur de l’humanité. L’universel et la raison pouvaient penser réaliser le vrai, le bien, le beau pour tous les humains. Ce sont la science et la technique, qui sont la base du progrès. L’efficience et la maîtrise s’appuient d’abord sur un modèle mécaniste.

Dans le cadre de la postmodernité, le concept de technoscience est plus pertinent, la recherche est orientée vers le développement technique. Il est devenu difficile de séparer les deux domaines. La postmodernité en architecture Les premières références à la postmodernité ou au postmodernisme viennent de l’architecture. L’architecte anglais Charles Jenks publie son livre Le langage de l’architecture postmoderne en 1979. La postmodernité en philosophie La philosophie a pris en compte la postmodernité d’une manière explicite et d’une façon plus silencieuse. La question a été ouvertement posée par Lyotard en 1979. Nous aborderons ensuite la déconstruction de Derrida, le pouvoir selon Foucault, la multiplicité dans l’immanence de Deleuze.

Jean-François Lyotard théoricien de la rupture En 1979 paraît le livre de Lyotard La condition postmoderne. L’idée la plus connue de Derrida est la déconstruction. Il pensait que la signification d’un texte est le résultat de la différence entre les mots employés et non pas de la référence aux choses qu’ils représentent. Ce concept, dans son contenu, ressemble à celui de paradigme employé par Thomas Kuhn. Il s’agit de voir comment historiquement l’ensemble des connaissances d’une époque construit un discours qui fonde les normes d’une société.

Il emploiera le terme l’ordre du discours, ce sera le titre d’un de ses ouvrages en 1970. Il a commencé son œuvre par un travail de philosophie classique. Il commente de grands auteurs comme Hume, Bergson, Liebniz, Nietzsche et Spinoza. Sa recherche sur l’ontologie concerne le réel et sa production. La postmodernité dionysiaque de Michel Maffesoli. Nous avons déjà rencontré cet auteur avec sa critique de la raison et son éloge de la raison sensible.

En continuité avec cette première rencontre, nous allons maintenant aborder sa sociologie. Slogans altermondialistes lors de la manifestation au Havre contre le sommet du G8 de 2011 à Deauville. L’altermondialisme désigne les mouvements promouvant l’idée qu’une autre organisation du monde est possible et qui, sans rejeter la mondialisation, se propose de la réguler. Ces revendications se traduisent par une recherche d’alternatives, globales et systémiques, à l’ordre international de la finance et du commerce.

Protestations contre le G20 de Toronto en 2010. Les réunions internationales comme le G20 ou le G8 sont souvent pris pour cibles par les mouvements altermondialistes. Le terme anti-mondialisation a été le premier utilisé par les journalistes pour désigner le mouvement contestataire. L’altermondialisme se composant d’acteurs et d’organisations de différentes formes, son origine ne se rattache pas à une date bien définie. Ainsi, en 1984, naissent le Third World Network à Penang, association consacrée au développement et aux échanges Nord-Sud, et les contre-sommets, dont le premier se tient à Londres, sous le nom de Other Economic Summit. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Un contre-sommet contre le G7 a été organisé à Paris en juillet 1989.

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