ELEONORE T02 LES DETOURS NECESSAIRES PDF

Durant les grands flux migratoires, on observe généralement un pic d’activité migratrice à partir du coucher du Soleil, et jusqu’à minuit voire 1 h du matin, suivi d’une diminution de cette activité le reste de la nuit. Hirondelles rustiques se rassemblant avant la migration. Plusieurs phénomènes ont réactualisé l’intérêt de l’étude de ces migrations. Les premières observations de migration ont été enregistrées ELEONORE T02 LES DETOURS NECESSAIRES PDF Ier millénaire av.


Éléonore, tiraillée entre passion et raison, se voit offrir le monde par l’homme de ses rêves, mais à quel prix? Bien que tout semble aller pour le mieux, elle devra tout de même apprendre à jongler avec les nouveaux rôles que son destin lui conférera.

Ses amies de toujours, Allegra et Yasmina, demeureront à ses côtés, malgré les kilomètres qui les séparent. Débrouillardes et énergiques, les trois jeunes femmes surmonteront toutes les épreuves pour se construire une vie à leur image.

Ce deuxième tome de la saga d’Éléonore nous plonge dans la quête de soi que traverse tout adulte en devenir, en nous faisant voyager de Paris à New York, en passant par Montréal!

Fresque minoenne à Akrotiri, vers 1500 av. Aristote, repris par Pline l’Ancien dans L’Histoire naturelle, a noté que certaines grues voyagent des steppes Scythes aux marais près des sources du Nil. Pierre Belon fut un des premiers à rejeter la théorie de l’hibernation et à avancer, preuves à l’appui, celle de la migration. Aux États-Unis, la plus grande base de données officielle sur la migration des oiseaux en Amérique du Nord compte 6 millions de cartes écrites à la main par des milliers de bénévoles qui ont envoyé leurs données au Gouvernement dès les années 1880. Ces fiches papier sont stockées dans un sous-sol en Virginie, et ont plusieurs fois failli être détruites. De nombreux professionnels de l’environnement ont fait leurs premières armes dans ce cadre. Le baguage a été proposé en 1899 par Hans Christian Cornelius Mortensen sur l’étourneau sansonnet.

Les études actuelles ont pour but de connaître les flux de migration afin d’en déduire la densité des oiseaux et leurs itinéraires, et de comprendre les causes et les différentes formes de migration. Articles détaillés : radar et collision d’oiseau. Les radars peuvent fournir des informations y compris la nuit ou à hautes altitudes lorsque les oiseaux sont cachés par les nuages. Suivant les modèles de radars, la sécurité aérienne obtient des informations sur l’intensité des passages, leur fréquence, et les caractéristiques des vols comme la vitesse et l’altitude. Elles ont montré qu’on avait antérieurement beaucoup sous-estimé le nombre d’oiseaux migrateur. Les radars météorologiques et aériens étant regroupés en réseaux nationaux, il est possible de suivre les migrations sur de vastes territoires.

Ces méthodes permettent de bien mieux comprendre l’écologie et l’utilisation de certains corridors biologiques, l’histoire de vie des individus, qui sont autant d’éléments utiles pour la biologie de la conservation. Elles sont  en train de révolutionner la façon dont nous créons des liens entre les phases du cycle annuel des animaux migrateurs. Article détaillé : Système de positionnement par satellites. Les balises de suivi par satellite sont utilisées pour suivre les oiseaux migrateurs depuis la fin des années 1980 et ont fourni des informations impossibles à obtenir auparavant. Leur précision est de l’ordre de 150 m. Cela devait permettre au GAINS de mieux comprendre la propagation de la maladie. La FAO a financé ces deux opérations.

Au début de l’automne, beaucoup d’oiseaux migrent sur de longues distances, principalement depuis les zones tempérées, vers le sud, puis reviennent vers le nord au cours du printemps. Les zones méridionales, plus chaudes, offrent en revanche un approvisionnement alimentaire changeant peu avec la saison mais où la compétition alimentaire est plus élevée. L’avantage de la migration compense les coûts énergétiques et les dangers liés à la migration. La prédation peut en effet être augmentée pendant la migration.

La migration partielle est très commune pour les espèces des continents méridionaux. Certaines populations migrent sur des petites distances, quelquefois en plusieurs étapes, d’autres sur des distances plus longues. Dans le cas des pinsons des arbres, une très forte majorité de femelles et de juvéniles migrent vers le sud en hiver tandis que les mâles sont beaucoup plus sédentaires. Panneau sur la réserve nationale de faune du cap Tourmente illustrant la route migratoire de la grande oie des neiges. Bien que vivant sur de vastes zones, les oiseaux migrateurs se concentrent le long d’itinéraires bien établis connus sous le nom de corridors ou couloirs de migration.

Au Canada, le parc national de la Pointe-Pelée se trouve sur un de ces corridors où passent plus 360 espèces d’oiseaux. Ces itinéraires suivent typiquement les littoraux ou les massifs montagneux en tirant profit des courants aériens ascendants et en évitant les barrières géographiques telles que de trop grandes étendues d’eau. L’altitude à laquelle les oiseaux volent peut changer durant la migration. Ce ne sont pas non plus les itinéraires qui passent par les meilleures zones d’approvisionnement. Les oiseaux ne volent en général que quelques heures dans la journée puis font halte sur des surfaces propices où ils peuvent se reposer et se nourrir. Certaines traversées, comme celle de la Méditerranée, peuvent s’avérer plus longues.

La position de ces haltes migratoires semble influer les trajectoires et les durées de vol. Par conséquent la protection de ces zones est un enjeu important dans la lutte pour la protection des oiseaux. La migration dans l’hémisphère méridional est beaucoup plus difficile à cerner que celle de l’hémisphère Nord. L’origine des migrations n’est pas connue et les scientifiques ne disposent pas de fossiles pouvant étayer leurs hypothèses. Dans cette hypothèse, seules les espèces migratrices auraient survécu aux périodes froides. Les migrations ont pu s’initier lorsque les espèces du Sud ont reconquis les niches écologiques vacantes du Nord. Chaque espèce migratrice adopte son propre mode de migration.

Ces types migratoires sont très divers. Certaines espèces migrent de jour, d’autres de nuit. Certaines font de nombreuses étapes, d’autres volent sans halte, etc. Les oiseaux utilisent différents moyens pour migrer.

This entry was posted in Informatique et Internet. Bookmark the permalink.