Eaux Florales (Santé, bien-être) PDF

Cet article est une ébauche concernant la botanique. Le forestier est intéressé par au moins cinq de ses attributs : eaux Florales (Santé, bien-être) PDF, superficie, productivité, coloration, grosseur.


L’eau florale, c’est ce qui reste dans l’alambic après la distillation de l’huile essentielle de la plante. Cette « eau » (appelée aussi « hydrolat ») est chargée de principes actifs légers qui lui confèrent un parfum raffiné et nombre de vertus. Cadeau de la nature, l’eau florale est accessible à tous.
On connaît l’eau de rose que nos grand-mères utilisaient pour apaiser les rougeurs de la peau ou parfumer les gâteaux ; l’eau de fleur d’oranger, traditionnellement employée pour aider les enfants à trouver le sommeil ou pour donner de la saveur aux boissons fraîches. Il existe bien d’autres eaux florales : basilic, sureau, menthe… Chacune possède son parfum et ses applications.
Aux informations générales (historique, origine, mode de production, conservation, vertus…) s’ajoutent ici des conseils pratiques : recettes de cuisine et de boissons (cocktails avec ou sans alcool), conseils de bien-être et de beauté… Et même des recommandations en vue d’une utilisation psycho-émotionnelle.
L’auteur a mis au point une approche très originale (les Floradrink’s) qui permet d’allier les vertus des eaux florales et leur grande variété gustative.

Le volume et la superficie sont deux indicateurs qui semblent bien corrélés lorsqu’un houppier se démarque de la moyenne. Le volume du houppier d’un arbre en bonne santé est en relation avec sa capacité à stocker du carbone et produire du bois. Quand plusieurs arbres poussent de concert, malgré une apparente compétition pour l’accès à la lumière, il est fréquent que leurs houppiers ne s’interpénètrent pas. Au printemps, le débourrage plus ou moins précoce permet de bien différencier les houppiers des arbres à feuilles caduques. Au-dessus des cours d’eau ou en bordure d’une étendue d’eau, les houppiers se déportent volontiers au-dessus de l’eau. Certaines branches y forment souvent des plateaux où les feuilles profitent aussi de la lumière reflétée par l’eau.

De même sur une falaise ou à proximité d’autres types d’obstacles, le houppier adapte sa forme à la capture maximale de lumière, dans les limites du modèle propre à chaque espèce, plus ou moins élancé ou large. De nombreux logiciels créés pour le cinéma sont utilisés par les paysagistes, qui modélisent en trois dimensions la croissance théorique des arbres, donc du houppier, pour différentes types d’arbres. Le houppier a une vigueur et un volume considérablement différent selon que l’arbre est située en pleine lumière ou au contraire abrité sous le couvert de la canopée. Dans ce dernier cas, il peut rapidement s’épanouir quand il émerge au soleil, à la faveur d’une perturbation ou à la suite de la croissance de l’arbre. Si le phénomène ne se reproduit pas, elle n’affecte pas nécessairement la survie de l’arbre à moyen ou long terme. Dans d’autres cas des fentes induites par un gel brutal semblent en cause. Le houppier n’est généralement qu’en partie exploité pour le bois d’œuvre, bois aggloméré, de chauffage ou pour la pâte à papier, mais il sert parfois entièrement à produire des copeaux pour le chauffage ou la production de charbon de bois.

L’état des houppiers doit être suivi sur plusieurs années et décennies, car un aléa météorologique ou un stress passager peut l’affecter sans affecter la santé à long terme de l’arbre. Source : Jean-Claude Rameau, Gérard Dumé, Flore forestière française : guide écologique illustré, Forêt privée française, 2008, p. Christophe Drénou, Les racines : face cachée des arbres, Forêt privée française, 2006, p. Davidson, Crown condition assessment: An accurate, precise and efficient method with broad applicability to Eucalyptus Austral Ecology, 2011no, 10. Paris : Ministère de l’Agriculture et de la Forêt, 1990 . Les Dépérissements d’essences feuillues en France.

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