Dimitri : Le clown en moi PDF

Supercondriaque est une comédie franco-belge écrite et réalisée par Dany Boon, sortie en 2014. Ce film marque les retrouvailles à l’écran de Kad Merad et Dany Boon, six ans après le succès de Bienvenue chez les Ch’tis. Célibataire de quarante ans, Romain Faubert est photographe pour un dimitri : Le clown en moi PDF médical en ligne, ce qui a développé en lui une hypocondrie aiguë et de la paranoïa. Le Docteur Dimitri Zvenka, son médecin traitant, va décider de l’aider, ce qu’il regrettera par la suite, étant donné l’ampleur de la maladie imaginaire de son patient.


Ce film marque ainsi leurs retrouvailles à l’écran après Bienvenue chez les Ch’tis, film à succès en 2008. La même année, après l’avoir vue interpréter sur scène C’est tout droit ou l’inverse de Franck Harscouët au Théâtre Michel, le réalisateur-scénariste confie le rôle de la sœur du médecin à Alice Pol. Néanmoins, la langue que parlent dans le film les acteurs jouant les « Tcherkistanais » est l’ukrainien. La production embauche Klaus Badelt pour mettre le film en musique.

En avant-première du film, en février 2014 à Lyon. Quelques semaines avant la sortie, en pleine avant-première, L’Express publie deux critiques très courtes sur une même page. Lors de la sortie du film, Hubert Lizé du Parisien la voit d’un bon œil, précisant que  Le père de Bienvenue chez les Ch’tis réussit à rebondir avec un vrai remède contre la sinistrose. Cette comédie enlevée lorgne du côté de la romance et de l’action sans jamais perdre son efficacité comique. Du coup, à la sortie, il y a de la bonne humeur. Jacques Mandelbaum du Monde ne cache pas sa déception en expliquant que  Dany Boon signe ici une comédie bien terne autour du thème, pourtant inépuisable, de l’hypocondrie, qu’il entreprend de croiser avec un imbroglio touchant à l’asile politique.

On pressent dans la mixture une parabole politique, qui ne fait pas davantage bouger les lignes. Par contre, Mehdi Omaïs de Metronews n’a pas apprécié le film  Malgré de bonnes intentions dans l’écriture et deux ou trois saillies humoristiques, les gags de ce « Supercondriaque » sont tellement surlignés que le rire est aux abonnés absents. Quant à Pierre Murat de Télérama, il s’exprime sans détour :  Plus ennuyeux, en revanche, le total manque de charme du duo principal, qui rend poussif leur petit marivaudage. Pis : l’aspect suranné de la mise en scène. On croit parfois visionner la réédition d’un très vieux truc démodé, brutalement sorti — et sans raison valable — des oubliettes. Pathé Distribution compte 360 299 spectateurs dans huit cents salles, le jour de la sortie de ce film.

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