Critiques de l’economie politique, jan.-mars 1971, n° 2, la crise du systeme monetaire international PDF

Levent, un des quartiers d’affaires d’Istanbul. Membre du G20 et de l’Union douanière, la Turquie a officiellement entamé ses négociations d’adhésion avec l’Union européenne en octobre 2005. La structure de la production de la Turquie est caractérisée par une surreprésentation de l’industrie et de critiques de l’economie politique, jan.-mars 1971, n° 2, la crise du systeme monetaire international PDF’agriculture et une sous représentation des services.


La Turquie est un pays industriel où l’agriculture occupe une place importante dans la production de la richesse nationale. Synthese de l’économie turque en 2010. L’économie turque est une économie relativement ouverte. L’Union européenne est le premier partenaire commercial du pays. Le commerce extérieur du pays est largement déficitaire et de manière chronique. Depuis le début des années 1990, la Turquie renforce son ouverture économique en signant une série d’accords de libre échange. Ce faisant, elle ouvre de nouveaux débouchés à ses entreprises exportatrices et favorise leur approvisionnement en matières premières.

Le gouvernement s’efforce d’augmenter son volume d’exportations. Le pays dispose de réserves en mois d’importation relativement bonnes. Le risque pays se rapproche des pays européens. Toutefois, l’épargne turque est insuffisante et le pays, dépendant des capitaux étrangers, voit son endettement privé extérieur fortement augmenter, augmentant le risque de change. Au niveau mondial, la Turquie est classée 92e. PKK en 2015 augmente les lacunes en termes de transparence, d’indépendance de la justice et de stabilité. Ces carences apparaissent comme des freins au bon développement économique du pays et à l’attrait de capitaux étrangers.

Les responsables d’entreprises qui s’opposent politiquement aux gouvernement sont systématiquement sanctionnés. La fin du processus de paix avec le PKK est à l’origine de nombreux accrochages entre l’armée et la guérilla aussi bien à l’est du pays que dans les grandes métropoles turques. Ces évènements créent un climat de violences quasi quotidiennes qui n’est pas propice au climat des affaires. Les tensions institutionnelles, judiciaires et politiques canalisent l’énergie du pays vers l’appareil sécuritaire. En 2000, le pays connait la plus grave crise financière de son histoire moderne.

Ces réformes sont à l’origine de la solidité actuelle du secteur financier de la Turquie. Dans le domaine économique, le gouvernement de Recep Tayyip Erdoğan essuie de vives critiques des milieux d’affaires, notamment celles de la puissante association laïque Tüsiad, qui représente les grandes entreprises turques. En 2004, la Turquie avait la croissance la plus rapide de l’OCDE. Le taux d’inflation avait fortement reculé et était revenu à un taux annuel à un seul chiffre en 2005, pour la première fois en trente ans.

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