Comptabilité générale PDF

Depuis des années, il est reconnu comme le meilleur indicateur de l’activité économique, si bien que ce sont ses évolutions que l’comptabilité générale PDF suit pour surveiller l’état de santé de l’économie, mesurer sa croissance ou détecter les récessions. PIB exprimés dans une même monnaie, soit par leurs PIB corrigés du pouvoir d’achat de leur monnaie nationale.


Cet ouvrage, conçu à l’intention de tous les étudiants désireux de maîtriser aisément les principes et modalités essentiels de la comptabilité générale, est un outil de travail indispensable aux futurs professionnels de la comptabilité et de la gestion du patrimoine. Non seulement, il présente la technique comptable, mais surtout il cerne avec précision tous les aspects juridiques et fiscaux des opérations générées par l’activité de l’entreprise, en considérant leurs incidences patrimoniales. Ce manuel s’avère être une référence technique extrêmement utile ‘ aux étudiants de : IUT, IUP, licence ès-sciences économiques, licence AES, MSTCF, MSG ; écoles supérieures de commerce et formation continue.

Dans le cadre de la comparaison des pays, il est possible de calculer également le produit intérieur brut par habitant afin d’éliminer le poids de la démographie. Cependant, un ratio par habitant doit être utilisé avec précaution dans la mesure où il risque de masquer l’hétérogénéité de la population d’un même pays. Le produit intérieur brut joue un rôle particulièrement important dans le fonctionnement de l’Union Européenne. En effet, le respect des critères destinés à limiter le déficit public et la dette publique, qui sont évalués par rapport au produit intérieur brut, s’impose aux pays et peut les amener à modifier leur politique économique. D’une manière très synthétique, le produit intérieur brut vise à mesurer la richesse créée par les hommes dans un pays pendant une période donnée, le plus souvent une année ou un trimestre. L’approche production Dans l’approche production, le produit intérieur brut est calculé à partir de la valeur ajoutée, c’est-à-dire de la différence entre la production et la consommation intermédiaire. En effet, la production mesure la création de richesse et la consommation intermédiaire sa destruction au cours du processus de production.

La valeur ajoutée mesure donc la richesse effectivement mise à la disposition de l’économie par le système productif. Toutefois, pour calculer le produit intérieur brut, il faut tenir compte des conventions de mesure de la production adoptées par la comptabilité nationale. La production est, en effet, mesurée aux prix de base, c’est-à-dire à un prix qui exclut les impôts sur les produits et inclut les subventions sur les produits. Or, le produit intérieur brut doit être évalué aux prix du marché, c’est-à-dire au prix effectivement payé par l’acheteur, puisque la comptabilité nationale considère que le prix du marché constitue la meilleure mesure objectivement disponible de la valeur d’un produit.

Mais, contrairement au prix de base, le prix du marché comprend les impôts sur les produits et exclut les subventions sur les produits. L’approche revenu La production est également l’occasion d’une répartition de la richesse produite entre les salariés, les entreprises et l’Etat. L’approche revenu met en évidence cette répartition. L’approche demande L’approche demande, encore appelée approche dépenses, montre comment la richesse créée a été utilisée. Le calcul du produit intérieur brut qui lui correspond peut se déduire du compte de biens et services. Il suffit de faire passer les importations dans la colonne de droite et la consommation intermédiaire dans la colonne de gauche pour faire apparaître dans la colonne de gauche le PIB selon l’approche production. D’une manière synthétique, on peut dire que le produit intérieur brut est égal à la somme des emplois finals, c’est-à-dire des emplois excluant la consommation intermédiaire.

Il faut comprendre dans cette formulation que les importations sont associées négativement aux exportations. L’approche demande est, en fait, celle qui permet de présenter le plus simplement le calcul du produit intérieur brut et elle peut, de ce point de vue, être considérée comme l’approche de référence. En effet, il n’est pas facile de justifier la présence des impôts et droits sur les importations dans les deux autres approches et tout particulièrement dans l’approche production. Une partie de ces impôts frappe des produits destinés à la consommation intermédiaire et constitue, de ce fait, un élément de la valeur de la consommation intermédiaire des entreprises qui vient en déduction de la valeur ajoutée. Il semble donc naturel de les ajouter à la valeur ajoutée lorsque l’on considère que les consommations intermédiaires importées devraient être valorisées au prix payé au reste du monde, c’est-à-dire à un prix excluant les impôts et droits sur importations. Mais il est difficile, dans cette approche, de justifier d’ajouter à la valeur ajoutée les droits et taxes sur importations frappant les produits destinés à la consommation finale et la formation brute de capital fixe. Dans l’approche revenu, les impôts et droits sur les importations apparaissent comme un revenu dans le compte des administrations publiques mais ils ne viennent en déduction du revenu d’aucun autre agent résident car ils sont inclus dans la valeur des dépenses en biens et services.

Il est donc justifié de les ajouter aux revenus provenant directement de la répartition de la valeur ajoutée. L’existence des impôts et droits sur les importations conduit cependant à des résultats peu intuitifs. En effet, les importations sont évaluées à un prix qui exclut les impôts et droits sur importations car elles doivent correspondre au prix payé au reste du monde. On retrouve dans la colonne de droite le produit intérieur brut.

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