Comment peindre à l’huile et à l’acrylique PDF

Please forward this error screen to cloud1. Please forward this error screen to cloud1. Cet article comment peindre à l’huile et à l’acrylique PDF une ébauche concernant l’art.


En peinture, le médium est le liant de la pâte colorée. On appelle couramment médium à peindre ou médium de travail un liant sans pigment utilisé pour ajuster les propriétés de la peinture. Le médium à peindre s’emploie surtout avec les peintures en pâte, peinture à l’huile et la peinture acrylique. Il existe de nombreux types de médium pour l’huile, à tel point que l’on pourrait retracer l’histoire de la peinture en les parcourant. Les médiums à base de résine sont employés en peinture dès la Renaissance, les médiums à base de cire d’abeille sont eux utilisés depuis la plus haute antiquité. Pour les rehauts de lumière, ils utilisaient une émulsion huile et colle. Enfin pour réaliser les glacis, ils utilisaient une huile cuite avec de la résine de pin et des sels métalliques.

Les recettes sont diverses et variées, plus ou moins fidèles à celles des Anciens qu’elles essaient d’imiter. Ils sont plus faciles à utiliser et rapides à sécher. Le médium de base, un liant vinylique ou acrylique pur, évite les fortes dilutions qui nuisent à la solidité de la couche picturale. Des médiums à peindre pour l’acrylique permettent d’augmenter la viscosité de la pâte, son aspect brillant ou mat, de retarder le séchage.

Le médium de préparation de l’aquarelle et de la gouache est la gomme arabique mêlée à du sucre ou du miel, et divers additifs. On n’ajoute le plus souvent aucun autre liant. On désigne le plus souvent les autres substances, dont on connaît mieux la composition, par leur nom : la gomme arabique, la glycérine, le fiel de bœuf changent la façon dont la peinture se diffuse dans le papier, dont les couleurs adjacentes se mélangent dans l’humide. Dictionnaire technique de la peinture, 1990, p. Encyclopédie de la peinture : formuler, fabriquer, appliquer, t. La couleur expliquée aux artistes, Paris, Eyrolles, 2012, p. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 31 décembre 2018 à 13:26. Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. La Joconde, Léonard de Vinci, vers 1503-06. La peinture à l’huile est une peinture dont le liant ou véhicule est une huile siccative qui enveloppe complètement les particules de pigment. On appelle aussi  peinture  les travaux d’enduction d’une surface par ce genre de produit. La  peinture à l’huile  est donc aussi l’activité de nombreux artistes peintres passés et présents, ainsi qu’une technique picturale.

Enfin, une  peinture à l’huile  est un tableau peint avec cette technique. Au fil des époques, la technique de la peinture à l’huile a connu des changements considérables, liés aux progrès techniques et aux évolutions esthétiques. Il est certain que le procédé existait avant lui. L’avènement de la peinture à l’huile en Occident a été progressif.

Les peintres du Moyen Âge utilisèrent la tempera qu’ils recouvraient parfois d’une couche huileuse protectrice. Au fil des générations, cette couche d’huile s’est progressivement chargée en pigment donnant ce que l’on peut qualifier de premier glacis. Le passage de la tempera à l’huile voit aussi le passage du bois à la toile. Le bois avait pour inconvénient de limiter les dimensions des tableaux, d’une part à cause de la grandeur maximale qui pouvait être atteinte avec des planches, d’autre part par le poids des œuvres.

On en trouve les premières utilisations sur des volets d’orgue à Venise. La toile, généralement de lin, doit être recouverte d’une couche d’enduit qui permet à la peinture de s’accrocher. La peinture à l’huile qui produit un film souple convient parfaitement à ce support souple, qu’il est alors possible de rouler pour son transport. Les procédés sont issus de l’expérience, relèvent d’un savoir transmis par l’apprentissage dans l’atelier d’un maître, et varient de l’un à l’autre, par le choix des huiles, essences et résines, et les méthodes de préparation et d’application. La formulation varie selon l’usage qu’on en fait. Les couleurs à l’huile sont composées de pigments qui forment la matière colorée et d’un liant composé d’huile de lin purifiée ou d’œillette qui les lie et les agglomère. L’huile utilisée est généralement l’huile de lin ou l’huile d’œillette, voire l’huile de carthame ou de l’huile de noix.

Il est également possible d’obtenir des effets de matière ou de reliefs avec une pâte assez consistante. L’utilisation d’une spatule appelée aussi couteau permet d’obtenir du relief et d’augmenter ainsi la matière de l’œuvre. Le médium rend la matière plus malléable et donc plus facile à étaler. En peinture à l’huile, on appelle broyage le mélange du pigment en poudre avec le liant. Chacun développait sa technique, à base de différentes huiles, plus ou moins jaunissantes, utilisées crues ou cuites. Les contraintes de stockage ont cependant eu une influence regrettable : les peintres de la Renaissance faisaient cuire des huiles, qui étaient dés le départ faites de graines torréfiées. La technique est restée longtemps immuable : le peintre dessinait sa composition sur la toile ou sur le panneau de cuivre ou de bois préparé puis, après une éventuelle grisaille, montait son sujet avec les couleurs à l’huile, en couches minces, en donnant l’effet de lumière par le jeu des ombres et des reflets.

This entry was posted in Sports et passions. Bookmark the permalink.