Cometographie: Ou, Traite Historique Et Theorique Des Cometes, Volume 2 PDF

Les comètes se distinguent des astéroïdes, autres petits corps, par l’activité de leur noyau. Elles proviendraient de deux réservoirs principaux du Système solaire : ceinture de Kuiper et nuage d’Oort, tandis que les comètes interstellaires, ont une origine extérieure au Système solaire. Une comète se compose essentiellement de trois cometographie: Ou, Traite Historique Et Theorique Des Cometes, Volume 2 PDF : le noyau, la chevelure et les queues.


Le noyau et la chevelure constituent la tête de la comète. La présence de molécules organiques dans les comètes est un élément en faveur de la théorie de la panspermie. Un scientifique de la NASA, Richard B. Holmes, prolongée à droite par sa queue ionique. Son diamètre est généralement compris entre 50 000 et 250 000 kilomètres, avec des limites extrêmes de 15 000 et 1 800 000 kilomètres. La chevelure s’identifie fréquemment avec la tête de la comète, étant donné le faible diamètre relatif du noyau.

Si la comète est suffisamment active, la coma se prolonge par des traînées lumineuses appelées queues. Une queue plus large constituée de poussières poussées par la pression de radiation solaire, et incurvée dans le plan de l’orbite par la gravité du soleil. Bessel, on peut modéliser la queue de poussières. Une troisième enveloppe, invisible avec des instruments optiques, mais décelée grâce à la radioastronomie, est la queue d’hydrogène qui s’étend sur des dimensions considérables. Une anti-queue, constituée de gros grains qui, par effet de perspective lorsque la Terre traverse le plan de l’orbite cométaire, semble pointer vers le Soleil. Leurs dimensions sont considérables : des longueurs de 30 à 80 millions de kilomètres sont relativement fréquentes. Animation d’une comète sur son orbite.

P, argument du périhélie ω, la longitude du nœud ascendant Ω, l’inclinaison i, la distance du périhélie q et l’excentricité e. La majorité des comètes répertoriées ont une orbite elliptique et gravitent autour du Soleil : ce sont les comètes périodiques, leur période pouvant être modifiée par des perturbations gravitationnelles. Les comètes sont dites, par convention, à courte période quand leur période est inférieure à deux cents ans. Celles-ci seraient originaires de la ceinture de Kuiper, passeraient par un stade de centaure avant d’atteindre le Système solaire interne. Les comètes rasantes se caractérisent par un périhélie extrêmement proche du Soleil, parfois à quelques milliers de kilomètres seulement de la surface de celui-ci. Alors que les petites comètes rasantes peuvent complètement s’évaporer lors d’un tel passage, celles de plus grandes tailles peuvent survivre à plusieurs passages au périhélie. Voici quelques-uns des paramètres de quelques comètes connues.

Les poussières perdues par une comète lors d’un passage se répartissent le long de l’orbite de celle-ci en formant une sorte de vaste nuage. Les poussières cométaires, lorsqu’elles pénètrent dans la haute atmosphère de la Terre, s’échauffent et s’ionisent, produisant la traînée lumineuse que l’on connaît. L’intensité d’un essaim météoritique est variable et dépend notamment du réensemencement en poussières lors de chaque passage des comètes. Une équipe internationale a pu décrypter, par les données du télescope spatial Herschel, que l’eau de la comète Hartley 2 ressemblait parfaitement, au niveau chimique, à celle des océans de la terre. Jusqu’ici, on croyait que les astéroïdes étaient les sources les plus crédibles qui aient pu amener de l’eau sur notre planète.

Lors de sa formation, la Terre était très chaude et ses petites réserves d’eau se seraient évaporées. Le postulat que l’eau de la Terre proviendrait des comètes était déjà celui de William Whiston dans sa Nouvelle Théorie de la Terre, en 1696. Comète de Halley dessinée sur la tapisserie de Bayeux, présage guerrier sur la bataille d’Hastings ? Les comètes étaient vues autrefois comme un halo lumineux qui apparaissait épisodiquement dans le ciel, et qui était interprété, selon son aspect et selon le contexte historique, comme un signe de bon ou mauvais augure. Les premières interprétations sur la nature des comètes viennent de la philosophie naturelle grecque. Aristote, dans son traité Du ciel, divise le cosmos en monde céleste, composé d’éléments sphériques parfaits et monde sublunaire avec ses objets imparfaits.

En 1472, l’astronome Johann Müller observe une comète à Nuremberg. Paolo Toscanelli observe les comètes de 1433, 1449, 1456 et calcule leur position. Leur nature véritable comme leur périodicité n’ont été trouvées qu’à partir de la Renaissance. 1577, grâce au phénomène de parallaxe, que les comètes ne sont pas un phénomène sublunaire comme on le croyait couramment à son époque. En 1609, Johannes Kepler suppose, dans son ouvrage De cometis, que les comètes naissent par génération spontanée et suivent une trajectoire rectiligne à une vitesse variable. Annoncé par Halley en 1705, le retour de la comète de Halley de 1789 constitue la vérification la plus éclatante de la théorie de la loi de gravitation universelle de Newton.

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