Clovis et les Mérovingiens, vers 250-751 PDF

Saint Louis , et de son épouse Marguerite de Provence. Cadet de famille, le prince Philippe n’était pas destiné à régner sur un royaume. C’est à la mort de son frère aîné Louis en 1260 qu’il devint le prince héritier. Le roi clovis et les Mérovingiens, vers 250-751 PDF de former son fils par une éducation sans faille.


Mérovée, Clovis, Clotaire, Chilpéric, Frédégonde, Dagobert… La longue liste des rois mérovingiens évoque aujourd’hui d’anciens manuels scolaires et des images d’Épinal. Clovis et ses descendants sont présentés ici sans artifices, aussi proches de la réalité historique que possible. De même, les lecteurs découvriront une Gaule mérovingienne démystifiée, bien différente de l’historiographie traditionnelle. Après Clovis, en effet, d’autres grands rois mérovingiens furent des administrateurs attentifs, qui menèrent une politique internationale active, apportèrent un soutien constant à l’Église et favorisèrent le développement d’une culture originale, héritière de l’Antiquité tardive et préfigurant celle du Moyen Âge. À défaut de rarissimes sources iconographiques contemporaines, une riche imagerie de l’époque carolingienne aux peintres  » pompiers  » du XIXe siècle est l’occasion d’une évocation savoureuse de la perception des Mérovingiens par différentes générations. L’archéologie, très dynamique, permet de reconstituer en partie le cadre de vie de cette période, trop longtemps qualifiée d' » âges sombres  » ou d’époque des  » rois fainéants « . En 1996, la France, seule parmi les nations issues de la Gaule mérovingienne, a commémoré le 1500e anniversaire du baptême de Clovis, non sans provoquer de vives réserves de la part de certains historiens, français et étrangers. Quelques années plus tard, cet ouvrage tente de dresser un portrait objectif de Clovis qui, bien que reconnu premier roi de France par l’Ancien Régime, n’appartenait pas seulement à la France, mais fut un Européen avant l’heure.

1268, il lui adjoignit à cet effet pour mentor Pierre de La Brosse. Enseignements, qui inculquent avant tout la notion de justice comme premier devoir du roi. Il reçut également une éducation très tournée vers la foi. Aragon et son père, Philippe fut marié en 1262 à Isabelle d’Aragon. En 1270, il accompagna son père à la huitième croisade, à Tunis. Après la prise de Carthage, l’armée fut frappée par une épidémie de dysenterie, qui n’épargna ni Philippe, ni sa famille. Très pieux, sans grande personnalité ni volonté mais bon cavalier, il dut son surnom de  Hardi  à sa vaillance au combat plutôt qu’à sa force de caractère.

Il se révéla incapable de commander aux troupes, affecté qu’il était par la mort de son père. Anjou négocier avec Abû `Abd Allah Muhammad al-Mustansir, sultan hafside de Tunis, et conclure une trêve de dix ans qui lui permit de revenir en France. D’autres morts endeuillèrent encore cette débâcle. En décembre, à Trapani, en Sicile, le beau-frère de Philippe, le roi de Navarre Thibaut de Champagne trouva la mort.

Enfin, un mois plus tard, en Calabre, l’épouse du souverain, Isabelle d’Aragon, alors enceinte de son cinquième enfant, fit une malheureuse chute de cheval. Philippe III arriva à Paris le 21 mai 1271, et rendit d’abord hommage aux victimes, qui avaient été nombreuses aussi parmi les soldats. En outre, la préoccupation de l’Europe n’était plus aux croisades. Ainsi, alors que celles-ci avaient été des composantes majeures du règne de son père, le sien fut surtout marqué par des conflits territoriaux, des contestations d’héritages et des guerres de vassalité, phénomène qui allait encore s’accentuer pendant le règne de son fils. Pierre de La Brosse qu’il fit pendre en 1278. Il hérita également du comté du Perche et du comté d’Alençon de son frère Pierre, décédé en 1283.

Hardi à son écuyer Herlier de Montmartre en 1285. Prise de Foix par Philippe le Hardi en 1272. Il eut l’occasion d’effectuer ses premiers faits d’armes en 1272, quand il convoqua l’ost royal contre les comtes de Foix et d’Armagnac qui lui contestaient son pouvoir. Armagnac se rendit, et Foix, battu, fut emprisonné. Il lui restitua cependant ses terres en 1277.

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