Chroniques des premiers rois capétiens 987-1108 PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Chroniques des premiers rois capétiens 987-1108 PDF aîné de Robert le Fort, marquis de Neustrie, il appartient à la branche des Robertiens. Dès lors, Eudes ne dispose plus que d’un petit patrimoine personnel en Neustrie, territoire qui constitue le cœur de son pouvoir. Foulques de Reims, devient un élément essentiel du dispositif robertien.


L’étape suivante est pour Eudes la royauté elle-même. Gros est déchu par les grands du royaume peu avant sa mort en 888. Denier de Toulouse sous le roi Eudes. Le fait qu’Eudes, comme le chef de guerre Boson élu à la tête du royaume de Provence en 879, ne soit pas un descendant de Charlemagne montre à quel point la position de la haute aristocratie s’est affermie vis-à-vis de l’État carolingien. Denier de Blois sous le roi Eudes.

Poitiers, tuteur du jeune Charles le Simple. Cela s’explique en partie par le fait que, pendant tout son règne, Charles va chercher à récupérer le trône de son père, en s’appuyant sur la persistance d’un légitimisme carolingien, notamment entre Seine et Meuse. Plus largement, les grands souhaitent contenir l’extension de la puissance robertienne et au contraire maintenir et développer l’étendue de leurs réseaux et de leurs possessions, éventuellement au détriment du fisc royal. Simple fournit l’occasion aux princes de soutenir plus ou moins ouvertement un roi  alternatif  dont l’existence met à mal la légitimité et donc la puissance du Robertien. De ce point de vue, le fait que matériellement Eudes domine Charles, en le contraignant à la défensive et en prenant Reims, ne change rien au fait qu’idéologiquement, sa position n’est pas assurée.

Il commanda une série de quatorze mausolées ornés de gisants pour recouvrir les restes des derniers carolingiens ainsi que les premiers capétiens. Parmi les tombeaux commandés figuraient ceux de Eudes et Hugues Capet. En août 1793, ils furent parmi les premiers tombeaux détruits par ordre de la Convention lors de l’épisode de la profanation des tombes de la basilique Saint-Denis. De ces tombeaux, seul un dessin de l’historien et collectionneur François Roger de Gaignières est conservé à la Bibliothèque nationale de France.

Le prénom Eudes était celui de l’oncle maternel de Robert le Fort, Eudes d’Orléans. Henri Léonard Bordier,  Deux chartes inédites des années 769 et 789 , Bibliothèque de l’École des chartes, 1846, p. Altet, Les Robertiens : ascension, couronnement et sacre dans Le roi de France et son royaume, autour de l’an Mil, actes du Colloque Hugues Capet 987-1987, La France de l’an Mil, Paris-Senlis, 22-25 juin 1987, Picard, 1992, p. Christian Bonnet, Christine Descatoire, Les Carolingiens, 741-987, Armand Colin, 2001, p. Claude Gauvard, La France au Moyen Âge, PUF, 1996, p.

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