Cheval de guerre PDF

Cheval de guerre est cheval de guerre PDF roman écrit par Michael Morpurgo, racontant l’histoire d’un cheval de ferme nommé Joey, qui devient cheval de guerre en 1914 lors de la première Guerre mondiale, après avoir été acheté par l’armée britannique. L’auteur a tiré l’idée de son roman de récits de guerre entendus de la bouche d’ex-soldats de son village du Devon. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.


Été 1914. Dans la ferme de son père, en Angleterre, Albert grandit en compagnie de son cheval, Joey. Pendant ce temps, d’immenses armées se préparent à s’affronter dans le cauchemar de la guerre. Dès lors, le destin de Joey est tracé. Vendu par le père d’Albert aux soldats anglais, il va devoir survivre dans l’enfer des champs de bataille. Albert et Joey se reverront-ils ?Joey le cheval de ferme, devenu cheval de guerre, en 1914, nous raconte son histoire, avec simplicité. Témoin de la Grande Guerre, il va vivre l’horreur des combats auprès des Britanniques, des Allemands, ou du côté des Français. Pour lui, les soldats, les paysans, les officiers, les vétérinaires ne sont pas des ennemis, mais des hommes, chez qui il rencontre la bonté comme la méchanceté. Joey partage leurs souffrances et leurs peurs, et sait leur redonner de l’espoir.

Chapitre 1 Durant une vente aux enchères, Joey, encore un poulain de six mois attaché à sa mère, fut séparé d’elle. En effet, sa mère fut vendue seule. Quelques instants plus tard, il fut également vendu et son nouveau propriétaire le ramena avec beaucoup de difficultés jusqu’à son écurie. Il fit dès son arrivée la rencontre de Zoey, une vieille jument assez sympathique.

Joey était délaissé par son propriétaire, qui ne le nourrissait pas et ne lui donnait pas à boire. Chapitre 2 Joey grandit avec Albert. Joey se sentait souvent seul quand Zoey était absente, sauf lorsque Albert venait lui rendre visite. Un soir, le poulain donna un coup de sabot au père d’Albert, qui cria, fou de rage, à son fils que, s’il n’arrivait pas à le faire labourer, il le revendrait. Chapitre 3 Albert commence à monter Joey mais le cheval coûte trop cher. Cela crée des disputes entre Albert et son père qui est en gros manque d’argent. Un soir, une grosse intempérie ravage toutes ses cultures que Joey avait labourées.

2011 : Cheval de guerre, film américain de Steven Spielberg. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 13 janvier 2019 à 20:13. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Steven Spielberg sorti à la fin de l’année 2011 aux États-Unis.

Ce film rend notamment hommage aux huit millions de chevaux sacrifiés durant la Première Guerre mondiale. Le jeune Albert vit avec ses parents dans une ferme louée dans le Devon, en Angleterre. La mère accepte mal ce cheval, un demi-sang, qui, a priori, ne pourra pas tirer la charrue, dit-elle. Albert parvient à apaiser le cheval. Ensemble, ils réussissent à labourer un champ.

Le lendemain, elle rencontre à nouveau les soldats allemands qui emportent les chevaux pour les utiliser dans les combats. Le grand-père, très malheureux, est bien décidé à les retrouver. Durant son périple, Joey ne laisse personne indifférent, car, par sa présence et son comportement, il donne espoir aux soldats qui l’entourent. Les deux amis, Albert et Joey se retrouveront après bien des souffrances.

C’est Kathleen Kennedy, la productrice attitrée de Steven Spielberg depuis 1982, qui lui a vanté les mérites de la pièce, qui a tout de suite plu à Steven Spielberg, lequel a immédiatement décidé d’en faire un film. Steven Spielberg avoue ne pas monter à cheval, bien qu’il en possède une douzaine, notamment pour le plus grand plaisir de sa fille de 14 ans et de sa femme. Ce film nécessite 400 personnes qui travaillent sur le plateau. Plus de 300 chevaux sont utilisés pour le film dont 14 pour Joey.

Steven Spielberg a instauré une organisation très stricte pendant le tournage, il dirige le plateau de façon très précise, l’improvisation y est proscrite, et le timing réglé telle une horloge suisse. Steven Spielberg a décidé d’y tourner car le village paraît encore d’époque, et la nature y est laissée sauvage, ce qui offre de très bonnes conditions pour tourner un film d’époque, ici sur la Première Guerre mondiale. Steven Spielberg renoue avec une vraie esthétique picturale, aussi simple que travaillée. En effet, le film est structuré autour d’épisodes, de tableaux qui racontent de petites histoires qui, mises côte à côte, forment un récit plus large. Le décor est donc acteur à part entière du film. Grâce à cette structure en épisodes, le spectateur est transporté au gré des rencontres et des expériences que fait le cheval, permettant à Spielberg d’aller au-delà du conflit et des notions de  bon  ou de  méchant  en faisant de la guerre une absurdité.

Le film perpétue une idée fausse : lorsque Joey est blessé en 1918, un médecin affirme :  Il n’y a pas de vétérinaires. Il ne reste quasiment plus de chevaux. Si le cheval n’est plus employé par la cavalerie en 1918, on s’en sert toujours comme animal de traction. Il n’est apparu qu’au début de 1916. Le cheval de guerre par Steven Spielberg , blog clic-cheval.

This entry was posted in Manga. Bookmark the permalink.