Celibidache et Furtwängler : Le Philharmonique de Berlin dans la tourmente de l’après-guerre PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Celibidache et Furtwängler : Le Philharmonique de Berlin dans la tourmente de l’après-guerre PDF œuvre singulière, que Ravel disait considérer comme une simple étude d’orchestration, a connu en quelques mois un succès planétaire qui en a fait son œuvre la plus célèbre et, de nos jours encore, une des pages de musique savante les plus jouées dans le monde. Mais l’immense popularité du Boléro tend à masquer l’ampleur de son originalité et les véritables desseins de son auteur. 81, dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par le musicologue Marcel Marnat.


1945 : la guerre est finie, mais dans les ruines de Berlin, la vie musicale continue. Frappé d’interdiction par les puissances alliées, Furtwängler cesse de diriger, et Leo Borchard reprend les rênes de l’Orchestre Philharmonique de Berlin. Une balle dans la tête mettra brutalement un terme à cette « carrière inachevée ». Un étudiant roumain âgé de trente-trois ans le remplace au pied levé : Sergiu Celibidache. Dès sa première saison à Berlin, il dirige pas moins de cent huit concerts. Avec Furtwängler, les relations sont amicales et le parfait successeur semble tout trouvé. Pourtant, entre les deux hommes, la confiance ne tarde pas à se lézarder. Celibidache rêve de « casser » le vieil orchestre pour en faire une formation de virtuoses, sur le modèle américain. Pendant ce temps, Karajan ronge son frein.

On lira ici les débuts de Celibidache, son extraordinaire ascension mais aussi, comme il le disait lui-même, le « profond traumatisme » que lui infligea Wilhelm Furtwängler. Lettres, entretiens et photos font revivre le Berlin de l’immédiat après-guerre à travers l’histoire mouvementée de ses différents orchestres. Sont ainsi publiées pour la première fois les lettres adressées à Furtwängler par Sergiu Celibidache, mort en 1996.

Le Boléro est une des dernières œuvres écrites par Maurice Ravel avant l’atteinte cérébrale qui le condamna au silence à partir de 1933. Maurice Ravel, ici à Malaga au cours d’une tournée de concerts en novembre 1928, s’inspira de la musique espagnole dans plusieurs de ses œuvres, dont le Boléro est l’exemple le plus célèbre. Le Boléro est une œuvre de commande. Ravel pris au dépourvu pensa à contrecœur abandonner ce projet.

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