Caméras en lutte en Mai 68: « Par ailleurs le cinéma est une arme… » PDF

Caméras en lutte en Mai 68: « Par ailleurs le cinéma est une arme… » PDF ne mégote pas à Paris contre la saleté ! Les incivilités en matière de propreté comme les jets de mégots sur la voie publique sont encore trop nombreuses et bien peu réprimées.


En mai et juin 1968, à Paris et en province, des gens d’images arpentent les rues, investissent les universités, pénètrent les usines à l’écoute de paroles nouvelles ou subversives. « Cinéastes insurgés », travailleurs en conflit, adhérents d’organisations politiques ou syndicales allient un engagement au présent et un témoignage pour la postérité. Leurs productions répondent à des conceptions du cinéma qui considèrent le film comme un moyen d’action et qui recouvrent une série de « pratiques politiques » aux orientations, aux usages et aux objectifs dissemblables. Prototype de l’événement moderne, médiatisé et « chargé déjà d’un sens historique », comme l’écrit Pierre Nora, Mai 68 constitue un moment charnière dans l’histoire des cinémas engagés, foulant les frontières séparant le professionnel du non-professionnel, le système de la marge, l’acte créateur de l’activisme. Cet ouvrage interroge l’événement au miroir de la cinématographie militante avec l’intention de faire émerger une contre-analyse de l’histoire officielle. Son étude dévoile les conditions d’élaboration des images filmées (gestes et motivations des opérateurs, typologie des regards et esthétiques de filmage) et évalue les fonctions sociales qui leur sont assignées en envisageant Mai 68 dans ses prolongements et dans une perspective évolutive faite de stratégies changeantes. Croisant une pluralité de sources, souvent inédites, l’ouvrage est aussi un outil de recherche, un catalogue raisonné référençant quelque 180 titres conçus à chaud, dans les semaines et les mois qui ont suivi les journées de mai.

Rappelons qu’il est interdit de déposer, abandonner, jeter ou déverser ses déchets sur la voie publique. Si l’auteur de la contravention est verbalisé sur place, une amende forfaitaire de 3ème classe est prévue. 180 euros au-delà de ce délai. La Ville de Paris a décidé, à l’instar d’autres municipalités, de réagir devant la recrudescence des incivilités en la matière, et plus particulièrement concernant les jets de mégots de cigarettes. Chaque année, 350 tonnes de mégots sont en effet ramassées à Paris. Elle avait lancé depuis quelques mois une nouvelle campagne de sensibilisation et déployé l’implantation de corbeilles de rues munies d’éteignoirs se généralise dans tout Paris. C’est ainsi également qu’à partir du 1er octobre 2015, il a été annoncé que les sanctions pécuniaires contre cette pollution seront rigoureusement appliquées.

Près de 500 agents déjà en activité, mais qui ne sanctionnaient pas encore, sont habilités à distribuer des contraventions de 68 euros pour les jets de mégots, mais aussi les crottes de chiens, les ordures ou encore les chewing-gums qui maculent et dégradent les trottoirs parisiens. Rappelons également en prolongement que l’abandon d’épave est puni de 1. 500 euros d’amende, tout comme l’abandon de déchets transportés à l’aide d’un véhicule. Un conseil s’impose donc à Paris comme ailleurs: pensez à votre environnement et à votre portefeuille ! Et ne jetez pas non plus vos cigarettes électroniques l’amende serait identique !

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