Bernar Venet, Versailles 2011 PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Bernar Venet est un artiste plasticien français, né le 20 avril 1941 à Château-Arnoux-Saint-Auban dans les Alpes-de-Bernar Venet, Versailles 2011 PDF-Provence.


En 1961, lors de son service militaire à Tarascon, Bernar Venet réalise une performance où on le voit couché au milieu de détritus. C est sa première uvre revendiquée. Plus de 50 ans après cette action, l artiste occupe la place d armes et les jardins du château de Versailles, à l aide de ses « Arcs », de ses « Lignes indéterminées » et de ses « Effondrements » en acier Corten au total 8 sculptures monumentales. L ouvrage, réalisé à l occasion de cet événement, retrace le parcours visuel (voir plan ci-joint) d un artiste protéiforme qui, de l art conceptuel à l art public, a fortement marqué le paysage esthétique contemporain, avec ses peintures, ses installations, ses performances, ses sculptures, mais aussi ses écrits. L essai de l artiste et critique d art Brian O Doherty s attache à analyser la contribution de Bernar Venet aux grands questionnements de l art et de la sculpture de notre temps. Au travers d un récit étoilé et polyphonique, Bernard Marcadé met en perspective la figure singulière de l artiste dont l extrême rigueur n exclut en aucune manière la liberté formelle.

Il réside aux États-Unis où il s’est fait connaître pour ses sculptures en acier et ses dessins. Bernar Venet commence comme assistant décorateur à l’opéra de Nice de 1958 à 1960. Il passe une rapide période symboliste où des figures énigmatiques occupent le centre d’un tableau abstrait dont les fonds colorés se superposent, reflétant l’influence de Paul Klee. En se promenant un jour dans les environs de Marseille, au moment de son service militaire, alors âgé de dix-neuf ans, Venet tombe sur une falaise où l’on avait déversé un chargement de goudron. Celui-ci s’était d’abord écoulé le long de la falaise avant de se refroidir et de se solidifier.

Le jeune artiste fixe l’évènement par la photographie, lui évoquant la surface d’un tableau, naturel, aléatoire. Le service militaire l’amène à Tarascon. Un atelier lui sera alloué dans un grenier de la caserne où il aborde à à peine 20 ans, une abstraction unichrome dans un premier temps, c’est-à-dire employant une couleur se détachant sur le fond – le blanc du papier ou l’ocre du carton – puis monochrome – abolissant la distinction entre fond et forme – où le noir s’impose. En 1962 dans le cadre de ses obligations militaires il est envoyé en Algérie pour dix mois. En 1964 sur la proposition de ses nouveaux amis il participe au Salon Comparaisons au musée d’art moderne de la ville de Paris, exposant ses reliefs en carton abstrait dans la salle du Nouveau Réalisme et du Pop’art américain. Sur les conseils d’Arman, il se rend à New York en avril-mai 1966.

This entry was posted in Etudes supérieures. Bookmark the permalink.