Barbey d’Aurevilly Cent Ans Après, 1889-1989 PDF

Valognes est située au cœur de la péninsule du Cotentin, barbey d’Aurevilly Cent Ans Après, 1889-1989 PDF 20 km au sud-est de Cherbourg-en-Cotentin, dans la vallée du Merderet. La ville est sur un nœud routier important. Articles détaillés : Gare de Valognes et Gare de Valognes-Ville.


La ville est construite près de l’ancienne colonie gallo-romaine d’Alauna ou Alaunia. De cette période restent les ruines des thermes gallo-romains d’Alleaume. La cité est finalement entièrement détruite par les raids vikings et ses habitants la déplacent en contrebas sur les rives du Merderet. En 1046, Guillaume le Conquérant, alors âgé de dix-neuf ans, y est averti d’une conspiration ourdie contre lui par les chevaliers de la Normandie occidentale. Avec l’aide d’Henri Ier, il remporte la victoire au Val-ès-Dunes. IIe millénaire, la ville se développe, devenant une résidence ducale. En 1649, le comte de Matignon fait le siège du château de Valognes pour le compte des Frondeurs.

20 mars, soutenu par la milice des bourgeois de Cherbourg dirigée par Callières, le 23 mars, et l’artillerie le 24. Le château a été démantelé sous le règne de Louis XIV. Elle est alors  fertile en beaux esprits . Les aristocrates y construisent de beaux hôtels. Publicité pour le beurre d’Isigny fabriqué à Valognes, 1900. Son économie se développe autour de l’industrie laitière, dont la société Bretel frères puis Valco, et profite de la spécialisation du Val de Saire dans le maraichage.

France, a été partiellement détruite pendant la bataille. De même, sur les cinquante hôtels particuliers qui faisaient la renommée de la ville, seule une vingtaine a survécu, après restauration. Article connexe : Élections municipales de 2014 dans la Manche. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les données manquantes sont à compléter. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.

Valognes a compté jusqu’à 7 537 habitants en 1999. Publicité pour les beurres Bretel Frères à Valognes. Valognes conserve quelques vestiges de l’antique cité d’Alauna, dont les thermes gallo-romains d’Alleaume en ruines, dont les pierres furent réutilisées par les habitants. Le manoir de Savigny, hôtel 3 étoiles.

1631, transformée en hôpital, depuis la Révolution française, intégré depuis 2006 au Centre hospitalier public du Cotentin. Le manoir du Haut-Gallion, ayant appartenu à Claude Coysevox, fille du sculpteur Antoine Coysevox puis à la famille Mesnil de Valcanville. Maison du Grand-Quartier, musée du cidre. Clos du Cotentin en 2001, Valognes bénéficie avec Bricquebec et Saint-Sauveur-le-Vicomte du label Villes et pays d’art et d’histoire accordé par le ministère de la Culture.

Musée de l’eau de vie et des vieux métiers, rue Pelouze. Musée régional du cidre, rue du Petit-Versailles. Bibliothèque municipale Jullien-de-Laillier : avec une section sur la Manche et la Normandie, 24 000 volumes pour le fonds ancien, 220 manuscrits, 205 incunables. Valognes a abrité plusieurs artistes qui ont placé la ville au cœur de leurs œuvres. L’héroïne d’Au Bonheur des Dames d’Émile Zola, Denise Baudu, est originaire de Valognes. Assemblée provinciale de Basse-Normandie et de l’Assemblée d’élection de Valognes. BnF et membre de l’Académie française.

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