B.A.-BA du cancer PDF

Mammographie montrant un cancer du sein à droite. Le ruban b.A.-BA du cancer PDF, le symbole pour la conscience du cancer du sein. Le cancer du sein est une tumeur maligne de la glande mammaire.


À l’heure où la médecine et la chirurgie progressent à pas de géant, où les greffes de cœur, de foie, de rein, sont devenues routinières, le cancer, lui, toujours invaincu, continue de défier les chercheurs, d’arracher à la vie 150 000 Français par an, de gagner chaque jour du terrain dans le monde. Dans le plus grand silence, il se développe pendant des mois, des années, sans éveiller la moindre crainte, le moindre soupçon, jusqu’au jour où un peu de sang, une fatigue, une grosseur, des kilos inexplicablement perdus, viennent enfin donner l’alarme, déclencher les investigations. Comment la tumeur maligne se construit-elle ? Quelles sont ses cibles favorites et les symptômes qui doivent vous alerter ? Y a-t-il de  » bons  » et de  » mauvais  » cancers ? Pourquoi la médecine est-elle encore désarmée devant des évolutions foudroyantes ou les métastases ? Peut-on en finir avec les douleurs cancéreuses ? Répondant avec clarté à ces questions clés, ce B.A.-BA du cancer, qui fait le point sur le diagnostic et les traitements, insiste sur l’importance majeure du dépistage et, surtout, de la prévention. La lutte contre le mal devient une priorité de gouvernement, mais elle reste l’affaire de tous. L’État, les médecins, ne peuvent que favoriser de leur mieux la prise de conscience de la population, insuffisamment sensibilisée aux véritables dangers des cigarettes, de l’alcool, des mauvaises habitudes alimentaires. Seules, ou, ce qui est pire, s’ajoutant à ces facteurs de risques, une prédisposition héréditaire, des failles dans la personnalité, exposent encore davantage aux tumeurs malignes. Il est donc capital de les déceler et, autant que faire se peut, de les corriger. Les avancées de la science moderne, de la microbiologie, mais aussi les étonnantes découvertes de la médecine énergétique, lèvent aujourd’hui le voile sur le mécanisme intime de la cancérisation. Ce sont elles qui permettront, en ce nouveau siècle, avec le concours de tous, d’élucider les dernières énigmes du mal, de briser l’étreinte du carcinome, de forcer, enfin, le crabe à lâcher prise.  » (…) ouvrage qui évoque la prévention notamment par l’approche de l’acupuncture, le traitement, le dépistage… » (Corse-matin.)

Une proportion importante des cancers du sein sporadiques est induite par la prise d’hormones, œstrogènes et la progestérone contenues dans les contraceptifs ou les traitements contre la ménopause. Le traitement fera appel selon les protocoles à la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie, la combinaison de ces soins peut se compléter par l’hormonothérapie. Il existe certains facteurs génétiques prédisposants, ainsi que des facteurs hormonaux. En 2002, on a évalué près de 1,1 million de nouveaux cas, avec plus de 400 000 décès dus au cancer du sein. En 2005, ce nombre était de 49 814, ce qui correspond à un taux d’incidence parmi les plus élevés d’Europe.

50 ans, près de la moitié avant 65 ans. 50 ans et ce nombre est en augmentation constante : 35 000 en 1995, 42 000 en 2001. L’impact de ce traitement sur l’augmentation du cancer du sein est reconnu aux États-Unis et très probable en France. Chez les femmes en Chine, le cancer du sein est le plus fréquent et la première cause de décès par cancers. La mortalité par cancer du sein a augmenté au cours des dernières années. Les données des deuxième et troisième Enquêtes nationales par sondage rétrospective des causes de décès en Chine estiment que la mortalité liée au cancer du sein a augmenté entre 1990-1992 et 2004-2005 de 3,84 par 100 000 à 5,09 pour 100 000 habitants.

1998-2002 à Osaka on compte un taux de 32,0 par 100 000 femmes, qui se compare à un taux de 105,6 par 100 000 femmes caucasiennes à Hawaï et 107,5 par 100 000 femmes japonaises à Hawaï. Une inhibition du système de réponse aux dommages de l’ADN pourrait être en cause dans la moitié des cancers du sein, notamment pour ceux qui sont initiés ou facilités par les hormones utilisées pour les traitements hormonaux de la ménopause. Le cancer du sein est souvent un cancer hormono-dépendant : les facteurs augmentant le taux d’œstrogènes sont donc à risque. La ménopause tardive et la puberté précoce agissent par augmentation du nombre de cycles menstruels et donc des taux d’œstrogènes. Ce sont en effet les cycles précédant la première grossesse menée à terme qui semblent les plus dangereux pour le sein. La grossesse protège le sein par la modification des cellules mammaires dans le sens d’une plus grande différenciation.

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