Austerlitz, le soleil de l’aigle PDF

Henri-Gatien Bertrand naît au château Raoul à Châteauroux, logement de fonction de son père, Henry Bertrand, maître particulier des eaux et forêts, subdélégué de l’intendance de Bourges au austerlitz, le soleil de l’aigle PDF de Châteauroux. La mère de Bertrand, Henriette Boucher, était la fille d’un inspecteur général des Ponts et Chaussées. Il est élève chez les pères de la Doctrine chrétienne au Collège royal de La Flèche, où Descartes l’a précédé. Il sert d’abord dans la garde nationale de Paris.


A Austerlitz, ces soldats aguerris par les guerres de la Révolution et du consultat, réunis dans cette Armée exceptionnelle forgée et rassemblée au Camp Boulogne et guidés par le génie militaire novateur de l Empereur, ne feront qu’une bouchée des recrues novices de certains régiments qui lui sont opposés au cours d une bataille devenue légendaire. F-G Hourtoulle décrit ici campagne depuis le déferlement des sept torrents jusqu aux terribles combats du plateau de Pratzen. Comme les autres volumes de la collection celui-ci est illustré par les planches d’uniformes d’André Jouineau.

Le 10 août, son bataillon se porte aux Tuileries pour défendre la royauté constitutionnelle. C’est là qu’il rencontre Bonaparte, qu’il suit en Égypte, où il se distingue aux Pyramides et reçoit alors le grade de chef de bataillon. Il est nommé sous-directeur des fortifications. L’Empereur en fait son aide de camp le 7 mars 1805. Iéna, obtient la capitulation de Spandau le 25 octobre 1806. Il est à Eylau et au siège de Dantzig. Le 9 avril 1811, il succède à Marmont comme gouverneur général des Provinces illyriennes.

C’est un demi-échec, Bertrand, peu à l’aise dans ce rôle nouveau pour lui, semblant hésiter à prendre des décisions. Napoléon Ier dictant ses mémoires aux généraux Montholon et Gourgaud en présence du grand-maréchal Bertrand et du comte de Las Cases. C’est tout naturellement qu’il suit l’Empereur à l’île d’Elbe où il exerce les fonctions de ministre de l’Intérieur et gouverneur des affaires civiles. Il y est rejoint par son épouse Fanny, qui mit au monde un petit Alexandre, mort à quelques mois à la suite d’une erreur médicale. Pendant les Cent-Jours, il se réinstalle aux Tuileries. Bertrand revient à Paris en octobre 1821. Calais, il se partage entre ses terres de Laloeuf, près de Nohant-Vic, et son petit hôtel parisien de la rue de la Victoire.

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