Annales de La Medecine Physiologique, Volume 4… PDF

Au contact du dioxygène, le sang doit sa couleur rouge à l’hémoglobine. De gauche à droite : globule rouge, plaquette sanguine et globule blanc. Le sang est un liquide biologique vital qui circule continuellement dans les vaisseaux sanguins et le cœur, notamment grâce à la pompe cardiaque. Chez l’adulte, c’est la moelle osseuse qui produit les annales de La Medecine Physiologique, Volume 4… PDF sanguines au cours d’un processus appelé l’hématopoïèse.


Hors de la moelle, le sang est dit périphérique. Le sang est à première vue reconnaissable à l’ouverture des tout premiers vertébrés, comme la Lamproie marine, Petromyzon marinus, espèce vivant encore actuellement. Le sang des vertébrés est rouge. Il devient rouge clair lors de l’oxygénation dans les poumons ou les branchies. De couleur rouge dans les artères, il devient ensuite rouge foncé quand il perd son dioxygène au profit des tissus.

Le cœur met le sang en circulation dans tout l’organisme. Le sang véhicule les déchets métaboliques des organes qui sont toxiques au-delà d’une certaine concentration. Le foie et les reins extraient ces déchets, évacués dans la bile et les urines. Chez tous les vertébrés, l’oxygène est transporté par l’hémoglobine, qui colore le sang en rouge.

En tant que tissu conjonctif liquide, le sang contient des éléments cellulaires et des substances fondamentales, sans fibres, contrairement aux tissus conjonctifs solides. Elles ne possèdent ni noyau ni organites. Elles contiennent également des enzymes leur permettant de fonctionner et de survivre. Le plasma est la composante liquide du sang dans laquelle baignent les éléments figurés. Il est constitué d’eau, d’ions et de différentes molécules qui sont ainsi transportées à travers l’organisme. Il contribue également à la régulation de nombreuses fonctions : pression artérielle, pression oncotique, régulation du pH, maintien de la température corporelle, etc. Le sang peut être fractionné entre ses différents composants de deux façons, selon l’utilisation d’anticoagulant.

Si le sang est prélevé sans anticoagulant, on obtient un surnageant jaunâtre, le sérum, et un culot, contenant les hématies emprisonnées dans un réseau de fibrine. Les hématies ne peuvent pas être remises en suspension. Pour cette raison, dans certains contextes, on traite les objets tachés de sang comme un danger biologique. Les thrombocytes servent à coaguler le sang dans les plaies mineures, mais les plaies majeures doivent être réparées tout de suite pour prévenir l’exsanguination. Des plaies internes, passant parfois inaperçues, peuvent causer des hémorragies graves. Plusieurs pays ont des banques de sang pour répondre au besoin de sang à transfuser.

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