Aïvazovski (1817-1900) : La poésie de la mer PDF

Oui : il peint aussi , masmoulin! Violon d’Ingres : peintre et musicien . Bensa François LA BAIE DES ANGES VUE DU CHATAU, 1880. Cette entrée a été publiée dans 4 Lieux d’aïvazovski (1817-1900) : La poésie de la mer PDF des peintres.


Maître de la peinture de marines, Ivan Aïvazovski (1817-1900), artiste russe prolifique, porté par le souflle romantique de son temps, a fortement contribué au développement de la culture arménienne héritée de ses origines. Cet ouvrage de référence a pour ambition de retracer l’histoire de cette œuvre puissante, louée par Delacroix et Turner : naufrages, tempêtes, combats navals sont les sujets de prédilection d’un art qui transcende la nature, sa force et son infini, et sublime le désir humain de lui faire face. La palette du peintre a restitué comme nulle autre, les reflets de la lune, l’éclat du soleil ou de l’incendie sur l’élément liquide, les mille facettes de la mer et des vagues dans une quête éternelle de la lumière perçant les ténèbres. Cette allégorie nous laisse deviner sans peine l’espoir profond qui domine l’œuvre d’Aïvazovski : voir la liberté illuminer de nouveau la terre d’Arménie. Ce rêve ne se réalisera pas, bien au contraire, et son dernier tableau, inachevé, est une déflagration dans la nuit.

Laisser un commentaire Annuler la réponse. Abraham Hannibal mène une carrière d’ingénieur militaire qu’il termine comme général. Son épouse Nadiejda Ossipovna est d’ailleurs une de ses petites cousines par les Pouchkine. Rejeté, Pouchkine se réfugie dans la lecture. Pouchkine récitant À un ami poète devant Derjavine, peinture d’Ilia Répine, 1911. Suivent trois années de vie dissipée à Saint-Pétersbourg.

Durant ce temps, il rédige des poèmes romantiques inspirés par les littératures étrangères et russes. En 1820, ses poèmes étant jugés séditieux, Pouchkine est condamné à l’exil par l’empereur Alexandre Ier. Mikhaïlovskoïe dans le gouvernement de Pskov. Ces six années d’exil sont essentielles pour l’inspiration de Pouchkine : voyage dans le Caucase et en Crimée, découverte de la campagne russe profonde, discussions avec divers aventuriers, contes de sa nourrice. En 1826, une fois matée l’insurrection décabriste, Nicolas Ier, nouvel empereur de Russie, fait revenir le poète à Moscou.

En audience privée, il lui offre le pardon, à condition qu’il renonce aux débordements de sa jeunesse. Ainsi débute pour le poète une nouvelle phase de persécution politique. Pouchkine doit rendre compte de ses moindres déplacements aux autorités. Son activité littéraire est étroitement contrôlée. Et le comble est que, simultanément, il passe pour un odieux collaborateur du despotisme aux yeux des libéraux, qui le considéraient comme l’un des leurs. Pouchkine reprend sa vie oisive et dissolue. Il accompagne aussi l’armée russe de Ivan Paskevitch dans sa campagne militaire de 1828-1829 contre l’Empire ottoman.

Cette aventure lui inspire un récit, Voyage à Erzurum, mais lui vaut aussi de nombreux démêlés avec les autorités, qu’il n’avait pas jugé bon d’informer de ses déplacements. Cependant, l’idée de se marier commence à obséder Pouchkine, persuadé que ce serait pour lui la voie du bonheur. Il jette son dévolu sur une jeune beauté moscovite, Natalia Nikolaïevna Gontcharova. Après de nombreuses difficultés, principalement dues à la mère de la jeune fille, qui lui reproche son passé de débauché et de proscrit, Pouchkine finit par l’épouser à Moscou le 18 février 1831.

Pendant cette période de sa vie, Pouchkine, en pleine maturité littéraire, entame son œuvre en prose. Pouchkine déploie également une intense activité de journaliste, notamment dans le cadre de la revue littéraire Le Contemporain. Cependant, si les dernières années de la vie de Pouchkine ne sont pas heureuses, c’est avant tout pour des raisons familiales. Sa famille et celle de son épouse sont une source constante d’instabilité surtout financière, qui gêne ses activités d’écrivain.

Comme les activités de Pouchkine sont constamment contrôlées et interdites par les autorités, il n’a d’autre ressource que de solliciter l’assistance financière de l’Empereur, assortie de nouvelles contraintes et vexations. Le dernier tir de Pouchkine, par A. Ce dernier se faisant de plus en plus pressant, les rumeurs de plus en plus venimeuses, Pouchkine tente une première fois de provoquer un duel. L’affrontement est évité de justesse, d’Anthès se prétendant amoureux de la sœur de Natalia et l’épousant sur-le-champ. Mais le Français, devenu entretemps le propre beau-frère de Pouchkine, reprend bientôt ses manœuvres de séduction. Exaspéré, le poète envoie une lettre d’insultes au père adoptif de d’Anthès, qu’il soupçonne d’encourager les entreprises malhonnêtes de son fils. Pouchkine ayant refusé de retirer ces injures qui atteignaient à l’honneur du père adoptif et du fils, les parties devinrent irréconciliables, et un duel fut décidé.

This entry was posted in Fantasy et Terreur. Bookmark the permalink.